Schneider : “Les joueurs Bordelais sont peu durs au mal”

Grégory Schneider

 

Le journaliste de Libération, Grégory Schneider, était sur le plateau de 20h Foot sur ITélé lundi pour fustiger la politique des Girondins et notamment la formation des jeunes Bordelais : “Triaud dit ça à peu près tous les deux mois quand ça ne va pas. C’est quand même un discours récurrent là-bas. C’est lui qui leur a signé les contrats à ces joueurs, c’est quand même Jean-Louis Triaud qui a mis la signature. Il aurait pu aussi ne pas prolonger certains joueurs, faire le ménage. Donc il est quand même un petit peu responsable”.

 

Il revient ensuite sur la conférence de presse de Willy Sagnol : “Sagnol a dit un truc passionnant hier. C’est vrai qu’à Bordeaux c’est un mystère qui court depuis des années. Il dit que les joueurs ne supportaient pas de jouer un match tous les trois jours. Ça m’a un peu étonné car eux, ils ont un banc, ils ont des ressources. Puis il a précisé sa pensée. Il a dit qu’ils ne supportaient pas de les jouer psychologiquement. C’est à dire qu’il dit que ce sont des joueurs qui sont prématurément usés psychologiquement par les matches qu’ils disputent. c’est une forme de pression qu’ils ont du mal à assumer. Sagnol l’a dit hier. Ça m’a profondément  intrigué car ça recoupe quelque chose dont on a tous ici un peu le sentiment qui est que les joueurs Bordelais sont peu durs au mal, ils sont dans une petit sphère de petit confort dont ils ne sortent jamais”.

 

Pourtant, Pascal Praud lui signale que Bordeaux était réputé être une équipe solide mentalement dans les années 80 ou 90 : “Ce ne sont plus les mêmes joueurs, plus le même contexte ni les mêmes dirigeants. Là on parle des dirigeants, on parle du contexte, on parle des supporters, de tout ça. Et ça c’est très intéressant. Il semblerait que, pour être à Marseille ou PSG, ils forment des joueurs plus durs au mal, semble-t-il”.

 

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