Vladimir Petkovic : “Il y avait une chose ou une autre au fond de moi qui me pesait”

Photo Toto Marti – Blick

Dans le média suisse Watson, Vladimir Petkovic a rappelé les raisons de sa signature aux Girondins de Bordeaux, ajoutant également à cette version des problèmes avec les dirigeants suisses.

“Le club s’est beaucoup intéressé à moi dès le début. La perspective de construire quelque chose en trois ans et de pouvoir mener un tel projet dans une ville de football pleine de traditions, c’est une grande chose. De plus, après sept ans en tant qu’entraîneur national suisse, l’idée d’oser faire quelque chose de nouveau est arrivée. Je reste persuadé que cette équipe peut faire mieux qu’un quart de finale Et j’aurais encore eu l’énergie  et la motivation pour continuer à travailler avec la Suisse. Je suis parti en vacances à Formentera avec la ferme intention de revenir en tant que sélectionneur. Ce n’est qu’ensuite que Bordeaux a manifesté son intérêt. Oui, je pense que nous avons eu un excellent Championnat d’Europe et c’est en fait difficile de faire mieux. Mais ce n’était pas la seule raison du changement […] Il y avait une chose ou une autre au fond de moi qui me pesait. Et puis il y a eu une histoire qui ne m’a pas particulièrement convaincu. Après le match contre l’Italie au Championnat d’Europe, que nous avons perdu 3-0, j’ai remarqué que notre commission avait quelques voix négatives. Ils avaient déjà mis un point d’interrogation quant à savoir si j’allais être toujours le bon sélectionneur national. J’ai eu du mal à accepter cela, surtout après sept ans […] De qui je suis déçu ? Un peu de tout le monde. Il y a déjà eu des réunions à Berne pour discuter de ce qui arriverait à l’équipe nationale. Mais ce n’était pas le moment pour de telles discussions. C’était le deuxième match du tournoi, tout était encore possible. Je ne comprenais pas”.