Romain Brégerie : “Ce n’est pas en un claquement de doigts qu’un club redevient ce qu’il était, mais ça va tourner”

ThierryBreton/Panoramic PUBLICATIONxNOTxINxFRAxITAxBEL

Romain Brégerie est revenu sur les dernières années des Girondins de Bordeaux, qui n’ont eu de cesse de descendre dans la hiérarchie des clubs français, et notamment lors des trois dernières années “américaines”.

“C’était dur. Je suis toujours les Girondins, là c’était de loin. J’avais les échos des joueurs, des gens dans le club, de comment ils ont vécu les différentes directions, les changements de stratégie… Ca n’a pas été facile pour les vrais amoureux du club, et quand tu es loin comme ça… Tu as envie que ce soit différent. J’ai l’impression que là, on est reparti sur une courbe ascendante, mais on est triste de voir un club qui ne devrait normalement pas être là, en tout cas pour nous en tant qu’amoureux de ce club. Je mets toujours Bordeaux dans les grands clubs. Quand je dis ça à des mecs qui ne s’intéressent pas au foot et regardent le classement, ils me disent ‘ton club, c’est nul !’… Mais on sait qu’en France, c’est un club qui a un poids historique énorme. C’est une équipe qui doit être, pour moi, quasiment tous les ans européenne. Maintenant, il faut essayer de prendre les meilleures décisions vis-à-vis de la situation actuelle, arrêter de trop se tromper… On n’a plus trop le droit à l’erreur, on n’est pas passé loin de trucs qui seraient encore plus catastrophiques… Alors, on le voit de manière positive et on se dit que ça a l’air d’aller de mieux en mieux, mais il faut du temps malheureusement. Ce n’est pas en un claquement de doigts qu’un club redevient ce qu’il était. Il y a eu d’autres clubs qui ont eu des moments très compliqués avant de connaitre de nouveau des moments superbes, donc ça peut encore tourner, et ça va tourner. Mais c’est sûr qu’il faut avoir une certaine patience quand même”.

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