Hugo Varela toujours en activité dans le football, au Brésil

Il fait partie des noms que l’on aimerait oublier tant, assurément, il a fait du mal au Football Club des Girondins de Bordeaux. Hugo Varela a au moins fait partie des bonnes actions des américains, quand son départ – en même temps que celui de Joe DaGrosa – a été décrété et effectif. Au mieux incompétent, au pire profiteur et voleur, Hugo Varela a vite ressurgi dans les médias anglais, cinq mois après son départ. « Battre le fer tant qu’il est chaud » était sa devise puisqu’après avoir été mis dehors par les fonds d’investissement américains, il s’exprimait dans la presse britannique, en clamant sa volonté de revenir dans le football, par le biais d’un nouveau rachat de club. « Chaque club va se développer et connaître des succès individuels … et nous pouvons tirer profit du partage d’informations, comme le scoutisme et la publicité […] En raison de la situation, il y aura des clubs dans le deuxième tiers du tableau (en dessous des six premiers) qui seront plus ouverts à la vente qu’auparavant. L’idée serait d’aller dans un club de milieu de tableau et de se développer à partir de là ». L’audace. Plus c’est gros, plus ça passe. « Heureusement », le Covid est passé par là, et le monde du football s’est retrouvé, comme toute la planète, à l’arrêt. Plus personne n’entendit réellement parler de lui, comme de Joe DaGrosa. La terre s’en était d’ailleurs plutôt bien portée jusque-là.

Seulement, il y a deux jours, Romain Molina a partagé une photo où l’on voit Hugo Varela tenir un maillot de Botafogo, le 6 janvier, avec le commentaire suivant : « Après avoir flingué Bordeaux avec GACP, Hugo Varela n’a pas trouvé d’autres pigeons. Néanmoins, il s’est recyclé dans un deal de betting pour John Textor entre Botafogo et PariMatch. Qu’importe si on coule sciemment un club, on rebondit toujours dans le foot, c’est beau… ».

En effet, le club brésilien de Botafogo a trouvé un nouveau sponsor principal, le bookmaker Parimatch, qui occupera l’espace principal du maillot de l’équipe pendant les deux prochaines saisons. Il s’agit d’ailleurs du plus gros contrat de sponsoring des 128 ans d’histoire de Botafogo, qui a approuvé début 2022 la création du SAF du club, acquise par l’homme d’affaires John Textor, qui est le nouveau propriétaire de l’Olympique Lyonnais, pour qui l’on craint le même sort que le club au scapulaire…  Il y a vraiment des coïncidences déroutantes, parfois.