Nicolas Maurice-Belay : “Je peux t’assurer que je n’étais pas mauvais en 6. Et si je n’avais pas eu ces problèmes de genoux…”
Pour ARENA, l’ancien ailier des Girondins de Bordeaux, Nicolas Maurice-Belay, s’est remémoré ses dernières minutes en professionnel, lui qui fut aligné au poste de numéro 6. On se souvient très bien de ce moment où il avait clairement fluidifié et régulé le jeu. Sans ses problèmes de genoux, nul doute qu’il aurait terminé sa carrière à ce poste.
« Avant que je me blesse à Bordeaux, ils me font jouer 6. Je gagne tous mes matches. Je dois jouer trois ou quatre matches, ce n’est qu’un échantillon de ma carrière. Et pourtant, je peux te dire que l’équipe était remaniée… Tu avais un arrière droit qui passait central, tu avais des joueurs qui manquaient d’expérience, etc. Et je me blesse derrière. Je peux t’assurer que je n’étais pas mauvais en 6. Et si je n’avais pas eu ces problèmes de genoux… J’arrive à jouer 6 parce que j’ai été éduqué à Créteil, à Clairefontaine, à Monaco… On m’a appris le foot. Tout ça en fait… On a joué Angers, on fait 1-1, mais quand je sors il y a un 1-0 pour moi (rires). Cheikh Ndoye est dans ma zone. J’ai amené la rencontre pour qu’elle se joue au sol. C’est moi qui ai amené le match comme ça, parce que c’est souvent le milieu qui décide du rythme du match. Des fois, je décidais de baisser le rythme du match parce que notre équipe ne pouvait pas faire un match comme ça, il fallait qu’elle fasse un match beaucoup plus long. Mais ce n’est pas tout le monde qui veut faire ça. Il y en a, quand ils jouent, ils ne jouent qu’avec eux, leur perception, pas une perception globale. Mais la question est de savoir si individuellement tu veux faire ta performance, ou si tu veux gagner. Bref, voilà, je finis à ce poste-là, je me blesse, et je ne me relève plus de ma blessure »
