Benoit Trémoulinas : “A Bordeaux, j’ai juste fait une infiltration de corticoïdes, et une infiltration de gel. Ca marchait vraiment à la confiance”
Pour « 1000% », l’ancien latéral des Girondins de Bordeaux, Benoit Trémoulinas, s’est exprimé sur le sujet des infiltrations, qu’il n’a que très peu subi en Gironde. C’est à Séville qu’il y eut ce trop plein.
« A Bordeaux, j’ai juste fait une infiltration de corticoïdes, et une infiltration de gel. En gérant plutôt tranquille les entrainements, ça passait, j’étais à 100%. Le staff médical, et le staff technique, étaient très à l’écoute. Ils savaient que je n’étais pas quelqu’un qui trichait, que j’étais un compétiteur, que j’avais envie de jouer les week-ends. Il y a eu beaucoup de discussions, et ça marchait vraiment à la confiance. C’est d’ailleurs pour ça qu’à Bordeaux je me suis éclaté avec eux. A Séville, c’était plus compliqué. Il y a aussi la barrière de la langue et même si je parlais bien espagnol… Ce que je regrette c’est que, pas une seule fois, on m’ait averti des répercussions qu’il pouvait y avoir par la suite ».
Et il n’y a pas eu la solution de se faire opérer ?
« Déjà, à Bordeaux, on m’avait soumis l’idée de me faire opérer, mais même le docteur des Girondins disait que ce n’était pas forcément une bonne idée. J’avais consulté différents chirurgiens et docteurs, et le docteur des Girondins en qui j’avais confiance m’a dit que ce n’était pas une bonne idée. Il a eu raison car quand on commence à toucher le ménisque externe, les appuis ne sont plus les mêmes. Il suffit qu’il y ait un petit morceau de cartilage qui part et qu’on ne voit pas à l’image, et après ça frotte os contre os. Je n’ai aucun regret sur la période aux Girondins, j’étais à 100% tous les week-ends. Il y avait des petites douleurs mais sans plus, et j’arrivais à bien m’entrainer la semaine. Je ne faisais qu’un entrainement, par moment deux, mais physiquement j’arrivais à bien bosser parce que tout était calculé pour que je sois prêt le week-end ».
