Jean-Marc Ferreri : “Quand Raymond arrive à Bordeaux, le club est un peu en crise. Aimé Jacquet a laissé une trace indélébile et exceptionnelle”
Dans Le Podcast des Légendes, l’ancien meneur de jeu des Girondins de Bordeaux, Jean-Marc Ferreri, s’est exprimé sur Raymond Goethals, l’entraineur qu’il eut au FCGB mais aussi à Marseille.
« Quand Raymond arrive à Bordeaux, le club est un peu en crise. Le coach est viré, et Aimé Jacquet a laissé une trace indélébile et exceptionnelle avec Bordeaux. Goethals était un coach très chevronné, avec beaucoup de charisme. On part un peu dans l’inconnu, le club est quand même en crise quand il arrive. Et puis, la mayonnaise prend, il fait un super recrutement avec son adjoint. On a des bons résultats tout de suite, donc forcément… ça n’a pas été la même approche que quand je l’ai eu à Marseille où il y avait une équipe avec des vieux briscards, pratiquement que des joueurs de l’Equipe de France qui étaient déjà là ».
Quel président avait de l’influence sur la composition ?
« Non, Claude Bez n’avait pas d’influence sur la composition comparé à Bernard Tapie, mais Claude Bez était quand même derrière lui, et il avait un charisme incroyable. Quand ça n’allait pas, tu l’écoutais. Mais évidemment, dans les compos d’équipe et l’omniprésence, Bernard Tapie est inégalable. Il y avait une grosse pression du Boss sur lui, et souvent c’était les choix de Bernard Tapie et non pas de Raymond quand il y avait une compo d’équipe ».
