[Anniversaires] Faïssal Mannaï fête son anniversaire ce 3 Février, tout comme Lucas Orban, Lucas Dumai, Raymond Fallon et Gaëtan Blaichet

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de quatre anciens passés par le club des Girondins de Bordeaux : Lucas Orban, Lucas Dumai, Raymond Fallon et Gaëtan Blaichet. Lucas Orban fête ses 37 ans, Lucas Dumai ses 28 ans, Raymond ses 95 ans et Gaëtan ses 32 ans ce 3 Février. C’est également l’anniversaire de Faïssal Mannaï qui fête ses 30 ans. L’occasion de retracer leurs parcours au club. A noter que Lucien Castellan, Dominique Imbault et Paul Kreyci auraient également fêté leurs anniversaires. Lucas Dumai évolue aujourd’hui au Bassin d’Arcachon (National 3) et Gaëtan est sans club.

Lucas Orban

 

  • Lucas Orban, latéral gauche devenu défenseur central, au club entre 2013 et 2014, 30 matchs

Formé à River Plate, Lucas Orban signa à Tigre, club argentin de Première division.

Ce fut là que les recruteurs girondins vinrent chercher le remplaçant de Benoît Trémoulinas, parti au Dynamo Kiev.

Installé dans le couloir gauche de la défense par Francis Gillot, Lucas Orban accomplit une saison satisfaisante. Il s’intégra assez rapidement au jeu de la Ligue 1. Mais à l’intersaison suivante, il fut vendu au FC Valence, le joueur rêvant d’évoluer en Liga.

Il y resta deux saisons avant d’être prêté à Levante puis de connaître une nouvelle aventure en Italie, au Genoa. En 2017, il retourna au pays jouer au Racing jusqu’en janvier 2023, date à laquelle il prit sa retraite sportive.

Origine sociale aisée

Fils unique de deux ingénieurs de Buenos Aires, Lucas Orban grandit au sein d’une famille argentine aisée. Ses parents avaient pour lui des ambitions de carrière de médecin, d’avocat, d’architecte Mais ils comprirent que leur fils voulait devenir footballeur professionnel.

Suivant un cursus universitaire en administration d’entreprises, il abandonna ses études à l’âge de 20 ans pour se donner toutes les chances de réussite avec River Plate.

Faïssal Mannaï

 

  • Faïssal Mannaï, milieu offensif, au club depuis 2025, 17 matchs et 1 but

Faïssal Mannaï commence le football durant son enfance mais ne parvient pas à intégrer de centre de formation. Il joue au FC Nantes en préformation avant de jouer dans différents clubs de la région nantaise.

À l’âge de 17 ans, il quitte la France pour jouer en première division tunisienne, à la Jeunesse sportive kairouanaise, où il joue seulement 19 matchs pour une passe décisive en trois saisons.

Après ce passage mitigé en Tunisie, Mannaï rebondit au FC Montceau où il ne joue que 18 matchs en deux saisons pour un but inscrit. Ensuite, il retourne dans la région nantaise, au JSC Bellevue évoluant en Régional 1. Ce passage lui permet d’être repéré par le SO Cholet, club de National. Il joue en équipe réserve avant d’intégrer l’équipe première et de jouer son premier match de National face au Gazélec Ajaccio. En deux saisons à Cholet, il joue environ 20 matchs de championnat pour un seul but inscrit et quelques rares titularisations.

Après une nouvelle expérience mitigée, Mannaï quitte Cholet et rejoint le FC Sète qui joue également en National. À Sète, Mannaï se révèle en devenant titulaire indiscutable et bien qu’il évolue essentiellement au poste de milieu de terrain, il inscrit trois buts en treize matchs dont un doublé face à Chambly.

Ce début de saison lui permet d’être repéré par l’US Concarneau, premier du championnat alors que le FC Sète joue le maintien et Mannaï quitte le sud pour le Finistère. D’abord remplaçant, il parvient à enchaîner les titularisations et, lors des six derniers matchs, inscrit deux buts et quatre passes décisives. Lors de la saison suivante, il devient titulaire indiscutable avant que l’arrivée d’Axel Camblan le relègue sur le banc. Il termine champion de National lors d’une saison où il inscrit un but et quatre passes décisives.

Non conservé par Stéphane Le Mignan, l’entraîneur concarnois, Mannaï décide de retourner en Tunisie et à l’Union sportive monastirienne. Mannaï réalise une saison exceptionnelle et termine meilleur passeur du championnat avec six passes décisives.

À la suite de ses performances avec l’Union sportive monastirienne combinée à la blessure de plusieurs joueurs, Mannaï est convoqué en sélection tunisienne en mars 2024 mais ne rentre jamais en jeu et n’a donc pas de sélection avec les Aigles de Carthage.

Lucas Dumai

  • Lucas Dumai, milieu défensif, au club entre 2012 et 2019, aucun match pro

Débutant le football dans le petit club de l’Arbona FC, dans les Pyrénées Atlantiques, Lucas Dumai y croisa la route d’Erwann Lannuzel, futur entraîneur de la réserve des Girondins. Repéré à l’âge de 14 ans, il intégra le centre de préformation des Girondins et gravit toutes les étapes de la formation jusqu’à l’équipe réserve. International français chez les U16, il figurait également dans l’équipe du centre de formation, championne de France des U19, en 2017.

Capitaine de l’équipe réserve durant deux saisons, il signa un contrat professionnel en 2018. Gourvennec, Poyet et Paulo Sousa lui permirent de côtoyer l’équipe première, disputant des entraînements ou des matches de préparation Mais il n’eut jamais réellement sa chance.

Les dirigeants bordelais ne validèrent pas l’option de deux ans supplémentaires en juin 2019. Il quitta le monde professionnel pour rejoindre le Stade Bordelais. Il mena une belle carrière dans le monde amateur en endossant tour à tour les maillots des Genêts d’Anglet, de Bergerac (sous les ordres de Lannuzel) puis de Trélissac.

Raymond Fallon

Raymond Fallon

 

  • Raymond Fallon, gardien, au club entre 1957 et 1960, 1 match et 4 buts encaissés

Suppléant de Jacques Cazebonne, Raymond Fallon officia dans les buts des Girondins de Bordeaux, à une seule reprise, lors de La saison 1959-1960, le club évoluant en Deuxième division.

Gaëtan Blaichet

  • Gaëtan Blaichet, gardien, au club entre 2011 et 2012, U19 Nationaux

Lucien Castellan

Lucien Castellan

  • Lucien Castellan 03/02/1924-16/03/1998, avant-centre, au club entre 1952 et 1957, 4 matchs et 1 but

Attaquant des années 50, Lucien Castellan ne porta le maillot des Girondins qu’a 4 reprises, dont une seule fois en D1, lors de la saison 1952-1953.

Le reste du temps, il brillait au sein de l’équipe de CFA de Bordeaux, entraînée par Santiago Urtizberea, et champion de France 1953. Il arborait d’ailleurs souvent le brassard de capitaine de cette formation.

En 1957, il quitta Bordeaux et poursuivit sa carrière à Cognac.

Dominique Imbault

Dominique Imbault

 

  • Dominique Imbault 03/02/1950-10/04/2022, Président, au club entre Juin 2002 et Janvier 2003

Coprésident de la 5ème agence de publicité française (Alice) débarqué par des actionnaires étrangers, ami de Nicolas de Tavernost, Dominique Imbault prit, le 1er juillet 2002, le relais de Jean-Louis Triaud, désireux de prendre du recul pour des raisons personnelles et de ne plus occuper de fonction exécutive.

Très mondain, très parisien, il avait le statut de président délégué dont la sa seule et unique tâche était de présider le club. Venu aux Girondins pour les rendre plus « sexy » et moins « prudes », il ambitionnait de faire de Bordeaux LE club référence en France. Mais il ne parvint jamais à trouver sa place à Bordeaux et dans le milieu du football. Sa nomination fut considérée comme une erreur de casting de la part de M6 et de son PDG Nicolas de Tavernost. Il avouait lui-même à son arrivée ne pas connaître le nom des vingt équipes de L1…

Qualifiant ses joueurs de « sénateurs » à l’issue d’une défaite contre Sochaux, il se les mit à dos. Ses rapports avec Elie Baup, qui avait été très déçu du retrait de Jean-Louis Triaud, n’étaient pas des plus cordiaux. Pas vraiment parti puisqu’il occupait le poste de président du conseil de surveillance depuis juin, le Médocain reprit du service en coulisses pour redresser la barre à la demande de M6. Le fameux « Le président ? Quel président ? » lâché par Christophe Dugarry montra clairement que la situation devenait intenable pour l’ancien publicitaire parisien.

M6 le licencia au tout début de janvier 2003. Il retourna vivre sur Paris où il continua sa carrière dans le consulting et la communication. Quant à Jean-Louis Triaud, il reprit son fauteuil de président. Il organisa ses affaires de viticulteur afin d’être davantage disponible pour les Girondins, qu’il présida jusqu’en 2017.

Paul Kreyci

Paul Kreyci

  • Paul Kreyci 03/02/1912-29/03/1997, défenseur, au club entre 1943 et 1944, 5 matchs