Benoit Costil : “Le foot ne me manque pas”
Pour LeBouseuh, l’ancien gardien des Girondins de Bordeaux, Benoit Costil, a expliqué ce qui lui manquait le plus, lui qui est désormais retraité des terrains professionnels.
« C’est trop bien, le public, peu importe à domicile ou à l’extérieur. Le foot, il ne me manque pas. Aujourd’hui, ça ne me manque pas. Je m’entraine, je fais du sport, ma vie est active, et elle sera encore plus active, parce que j’ai plein de trucs en tête et je veux faire des choses. Juste, ce qu’il me manque, c’est l’adrénaline du match. Ces sensations-là… Ces sensations que seuls les gardiens et les joueurs peuvent ressentir en fait. C’est une préparation invisible, rentrer dans le vestiaire, l’avant match dans le tunnel, la musique… Même encore aujourd’hui, j’ai du mal, je ne vais pas voir beaucoup de matches… A Rennes, au niveau de l’ambiance, l’avant match, c’est vraiment cool. Cela te donne la niaque »
Quels sont les stades qui l’ont marqué au niveau de l’ambiance ?
« C’était au Marakana à Belgrade, avec Rennes. La veille, ils avaient envoyé des bombes agricoles à l’hôtel pour ne pas qu’on dorme, sur le parking. Dans le virage avant de rentrer, ils avaient mis tous les supporters en tenue militaire… Tu longeais l’autre mur, c’était chaud. Après, en France tu as des stades forcément mythiques, comme Marseille où c’est spécial, ou encore Saint-Etienne, Lens… C’est beau, ce n’est pas hostile ».


