Christophe Dugarry : “C’est des fausses excuses, le contexte… Bien évidemment qu’il est particulier, mais c’est aussi fantastique, magique…”

    Sur RMC, l’ancien attaquant des Girondins de Bordeaux, aujourd’hui consultant pour la radio, Christophe Dugarry, s’est exprimé sur la passion qu’il règne à Marseille, et qui serait un frein selon beaucoup d’observateurs aux bonnes performances ou à la stabilité.

    « C’est des fausses excuses, le contexte… Bien évidemment qu’il est particulier, mais c’est aussi fantastique, magique… J’ai connu les deux. J’ai connu une saison extraordinaire, et la saison beaucoup plus difficile, où il y a eu les deux extrêmes. Mais le problème, c’est qu’il faut mettre de la compétence. Quand on parle de 150 transferts, c’est qu’il y a au moins 100 erreurs. Arrêtez d’amener des mecs qui émotionnellement sont fragiles… De Zerbi, le soir du match quand il en a pris cinq, il déclare ne plus comprendre son équipe… Le soir ! Mais mec, tu fais tout à l’envers. Au bout d’un moment, tu ne peux plus le garder, c’était évident après une phrase comme ça. Un entraineur est là pour t’amener des réponses, pas pour se poser des questions ».

    Et là, l’ancien bordelais accentue sur Roberto De Zerbi.

    « Mais dès le départ il s’est plombé. Les mecs ont une gestion émotionnelle… Au bout de trois mois, il annonçait que si c’était lui le problème, il partait. Imagine… Après, est arrivé le problème des arbitres, il était hystérique… Puis, il s’en est pris à ses joueurs. Il a réussi en fin d’année à accrocher la Ligue des Champions, tu avais l’impression qu’il l’avait gagnée… Le mec, quand ça ne va pas, tout est catastrophique, tu as l’impression qu’il va pleurer, il te raconte sa vie… Et quand tout va bien, le mec s’emballe… Oh, un peu de mesure. Il y a suffisamment de fadas, il n’y en a pas besoin d’un de plus ».

    Retranscription Girondins4Ever

    (Photo by Baptiste Fernandez/Icon Sport) – Photo by Icon Sport