Bruno Irles : “Quand je vois à vitesse réelle les deux attentats… Avec la VAR, ils terminaient à neuf… Les deux fois, le pied est sur le tibia”
En zone mixte et via Forever, l’entraineur des Girondins de Bordeaux, Bruno Irles, est revenu en détail sur tout ce qui s’est passé sur le pénalty annulé pour Matthieu Villette, mais également et surtout sur les cartons rouges oubliés par l’arbitre face à Angoulême.
« Vous avez vu les images, moi je le vois en vrai, ça me fait bondir… Quand on a un joueur qui doit partir au but à trois reprises, qui est freiné, bon… J’aime bien le joueur qui a freiné (Ludéric Etondé), c’était un de mes petits à Monaco, donc (rires)… mais aussi je suis entraineur des Girondins et ça me fait râler. Quand je vois à vitesse réelle les deux attentats… Heureusement qu’il n’y avait pas la VAR parce que sinon ils terminaient à neuf… Mais par contre, à la rigueur, qu’un des deux arbitres ne le voit pas, ok, mais bon… Mais bon, on ne peut pas leur parler ».

C’est pour ça qu’il a interpellé l’arbitre assistant…
« Oui, parce qu’il a le même angle que moi… Je veux bien, peut-être qu’il y en a un des deux qui ne voit pas, qu’il y a un joueur devant lui. Mais ils sont deux, et là, c’est devant lui. En fait, ce qui m’énerve le plus – et ce n’est pas bien parce que je suis entraineur et je dois rester calme – mais quand la santé de mes joueurs est en danger, ça me fait peur… Si je perds Matthieu Villette parce qu’on lui casse la jambe, si je perds Abou Ba parce qu’on lui casse la jambe… Les deux fois, le pied est sur le tibia. Même si c’est maladroit, je n’en veux pas aux joueurs adverses, mais l’arbitre doit intervenir, il doit nous aider… Sur ce genre de match, ça peut nous aider ».


