Lilian Laslandes : “On attendait que le coach ensuite aille se coucher pour partir ailleurs (rires). Quand je lui ai raconté plusieurs années après…”
Pour Kampo, l’ancien attaquant des Girondins de Bordeaux, Lilian Laslandes, raconta une anecdote en rapport avec la fête, lors de sa période à Auxerre.
« Déjà, quand on gagne la deuxième Coupe de France en 96, Guy Roux organise un truc avec un DJ, etc, nos familles. Et il dit au DJ, ‘à 1h, c’est terminé !’. On avait un match une semaine après à Guingamp pour notre titre. Nous, on venait de gagner la Coupe de France, on se retrouvait après les matches. On a demandé au coach de pousser un peu, et il donne deux ou trois chansons de plus. Il arrive devant le DJ et lui dit ‘si tu n’arrêtes pas la musique, je prends tes platines, et je les jette au sol’. Le DJ arrête… On attendait que le coach ensuite aille se coucher pour partir ailleurs (rires). Quand je lui ai raconté plusieurs années après, il m’a dit ‘si j’avais su ça’. Oui, mais on avait 12 points de retard contre le PSG, et au fur et à mesure… On n’a plus lâché jusqu’au bout. Avec ce qui se passait dans cette équipe, ce n’était pas possible qu’on le loupe »
De cette période à l’AJA, quel joueur était le plus fort selon lui ?
« A ce moment-là, c’était Corentin Martins. Un vrai meneur de jeu, une personne très simple, comme la plupart d’entre nous. Il amenait autre chose quand il touchait le ballon. De toute façon les résultats dans le foot, c’est un travail d’équipe. Les buts que j’ai marqués c’est grâce à tous mes partenaires. On est là pour finir, mais les gardiens nous sauvent, si on ne récupère pas le ballon au milieu ».


