Jacques Pichard (Locminé) : “J’avouerais que ce qu’on est allé chercher, on ne se le doit qu’à nous-mêmes”
Jacques Pichard, l’entraineur du club de Saint-Colomban Locminé, pour Girondins4Ever et avant la rencontre face aux Girondins, s’est exprimé sur la belle série de son équipe, invaincue depuis le 10 Janvier et une défaite 2-0 à Angoulême. Depuis ce sont 9 matchs, 5 victoires et 4 nuls.
“Si mon groupe est en pleine confiance ? Oui, oui. En fait, je vais remonter un peu plus loin parce que ça, première partie de saison, vous voyez combien de victoires on a (sourire) avant la trêve. Le déclic, en fait, il a été contre Saint-Malo. C’était la veille des fêtes, le 13 ou 14, dernier match avant la trêve où là, effectivement, on avait fait un match costaud. En fin de compte, on a le bonheur d’être efficaces défensivement et offensivement. Et là, on marque 1-0, on s’est dit qu’on était toujours en vie parce que Saint-Malo, c’est quand même un prétendant. Il avait beaucoup, beaucoup d’ambition et espère un jour aller au-delà. On se dit, mais qu’est-ce qui nous arrive positivement, on n’est pas mort, on est toujours en vie. Effectivement, la trêve est arrivée. Après, on a donné deux cadeaux à Angoulême. On s’est dit, mais ce n’est pas possible… On leur donne deux offrandes. Ils ne nous démontrent rien, sauf qu’ils gagnent 2-0. Et en fait, Saint-Malo, c’est le déclic. On est repartis de l’avant, ça fait 9 matchs en effet. J’avouerais que ce qu’on est allé chercher, on ne se le doit qu’à nous-mêmes avec un groupe, je dirais, très solidaire, quelque part, impactant, et avec une envie de se dire, non, on veut y rester. C’est notre marque de fabrique. En jouant au ballon, en étant solide offensivement et défensivement, bien sûr. Se dire que le maintien n’est pas fini, tant qu’il y a des matchs. On pense qu’arrivé fin Décembre, on est déjà à la moitié de la saison, ce qui est faux. Ce qui est faux, parce qu’on s’aperçoit qu’on démarre la saison, on a démarré le 9 juillet, on arrive le 31 décembre et on est à un tiers de la saison. C’est ça qui est dramatique quelque part, parce qu’il peut y avoir une usure mentale, une fatigue mentale. En se disant, oui, on ne va pas y arriver… Mathématiquement, quand on calcule, on n’a fait qu’un tiers de la saison. Donc, si on met les bons ingrédients, si on amène des actions correctives à plusieurs niveaux…
Retranscription Girondins4Ever


