Pascal Camadini : “Lui ne croyait pas en moi. Moi je ne croyais pas en ce qu’il disait”

    (Photo by Anthony Bibard/FEP/Icon Sport)

    Dans Paroles d’ex sur L’Equipe, l’ancien joueurs Pascal Camadini est revenu sur plusieurs faits marquants de sa carrière. Il a notamment eu comme entraîneur l’ancien bordelais Jean-Marc Furlan. On lui a demandé l’entraîneur avec lequel le courant n’était pas passé et il a donc cité l’ancien des Marine et Blanc.

    “Je n’ai jamais trop compris la manière de fonctionner de (Jean-Marc) Furlan (côtoyé à Strasbourg, en 2007-2008). On ne s’appréciait pas, tout simplement. Un coach fait des choix, il y a des joueurs qu’il apprécie plus que d’autres. C’est tout à fait normal. Lui ne croyait pas en moi. Moi je ne croyais pas en ce qu’il disait.”

    Il a également cité celui avec les causeries les plus marquantes :

    “Avec Fred Antonetti à Bastia, tu avais des frissons. Ça criait, tu montais dans les tours. C’était lié au fait que je suis corse. On a toujours ce sentiment de peuple opprimé, oppressé. Tu te sentais en mission. “Les gars, première échauffourée, on y va tous, on met de l’intensité !” Et tu te retrouves dans les travées du stade Armand-Cesari, avec la musique corse, et là tu as les poils. Tu es gonflé à bloc. Mais Cyril Rool, Piotr Swierczewski, Jean-Jacques Eydelie, Sébastien Pérez ou Patrick Valéry – pas beaucoup de poètes là-dedans – n’avaient pas besoin d’être corses pour être excités !”

    Photo: Thomas Bregardis / Icon Sport – Photo by Icon Sport