Pascal Camadini : “Lui ne croyait pas en moi. Moi je ne croyais pas en ce qu’il disait”
Dans Paroles d’ex sur L’Equipe, l’ancien joueurs Pascal Camadini est revenu sur plusieurs faits marquants de sa carrière. Il a notamment eu comme entraîneur l’ancien bordelais Jean-Marc Furlan. On lui a demandé l’entraîneur avec lequel le courant n’était pas passé et il a donc cité l’ancien des Marine et Blanc.
“Je n’ai jamais trop compris la manière de fonctionner de (Jean-Marc) Furlan (côtoyé à Strasbourg, en 2007-2008). On ne s’appréciait pas, tout simplement. Un coach fait des choix, il y a des joueurs qu’il apprécie plus que d’autres. C’est tout à fait normal. Lui ne croyait pas en moi. Moi je ne croyais pas en ce qu’il disait.”
Il a également cité celui avec les causeries les plus marquantes :
“Avec Fred Antonetti à Bastia, tu avais des frissons. Ça criait, tu montais dans les tours. C’était lié au fait que je suis corse. On a toujours ce sentiment de peuple opprimé, oppressé. Tu te sentais en mission. “Les gars, première échauffourée, on y va tous, on met de l’intensité !” Et tu te retrouves dans les travées du stade Armand-Cesari, avec la musique corse, et là tu as les poils. Tu es gonflé à bloc. Mais Cyril Rool, Piotr Swierczewski, Jean-Jacques Eydelie, Sébastien Pérez ou Patrick Valéry – pas beaucoup de poètes là-dedans – n’avaient pas besoin d’être corses pour être excités !”


