Royce Openda aurait-il fait “chut” à Julien Bée ?

    Dans la semaine sur Forever, Julien Bée avait évoqué la dernière prestation ou plutôt entrée de Royce Openda, lors du match entre les Girondins de Bordeaux et Lorient (2-3). Le commentateur avait expliqué que :

    “Que dire de la rentrée de Royce Openda. J’appelle ça du foutage de gueule, moi. Si tu n’as plus envie de jouer parce que tu sais que c’est fini, et que quand tu rentres tu veux tout faire tout seul, et que si ça ne marche pas tant pis… Je ne sais pas, il est où le Royce Openda de la première partie de saison ? Celui qui était insouciant, qui avait envie de mettre le feu à chaque ballon. Là, je revois le Royce Openda du tout début de saison, le ‘tout droit’. Son intensité mise lors de sa rentrée, c’est quand même assez décevant et incroyable. C’est très décevant parce que mine de rien, Bordeaux est allé le chercher à Chambly dans l’anonymat, bon… Tu fais une bonne demi-saison, tu as été à un moment de la saison le meilleur joueur du club, mais bon voilà… Il faut vite redescendre, se mettre au niveau de la National 2… Tu continues à jouer quoi, et quand tu rentres tu mets le minimum syndical… Est-ce qu’il a pris un coup dans la tête parce que Soufiane Bahassa est passé devant lui dans la tête de Rio Mavuba, je n’en sais rien, mais en l’occurrence tu la joues profil bas et tu mouilles le maillot quand tu rentres, c’est la moindre des choses”.

    Pendant le match face à Dinan Léhon, et juste après son pénalty égalisateur en fin de première période, l’international gabonais a regardé la tribune, probablement en direction de la zone de presse, avec un doigt sur la bouge, signifiant “chut” ! Visiblement, c’était adressé à Julien Bée, au vu de la réponse de ce dernier sur ses réseaux sociaux…

    “Mon métier est de juger les joueurs ! Depuis 19 ans ! Quand Gourcuff n’était pas bon, je le disais, quand Malcom n’était pas, je le disais ! Je continuerai à le faire car c’est mon métier ! Je fais ce métier pour l’amour de ce club et de ses supporters, et pour ceux qui mouillent ce maillot ! Je ne me tairai pas car demain, après demain, je serai encore là…”.