Jean-Louis Triaud : “Nicolas De Tavernost s’intéressait un peu au rugby et je l’avais un peu branché sur le Stade Bordelais”
Dans NoA Week-end sur France TV, Jean-Louis Triaud, ancien président emblématique des Girondins de Bordeaux, est revenu sur son passé de rugbyman plus jeune.
“Si j’ai écumé quelques stades ? Ah oui ! Mais les noms des bleds où on allait jouer ne sont pas sur votre carte (sourire). On a fait toute l’Aquitaine puisque j’ai quand même commencé assez tôt, à l’âge de 9-10 ans. Si j’aurais aimé être un président de rugby ? J’aurais pu. Président c’est participer à la vie d’un club, une compétition, donc ça aurait pu être du basket, du handball. Le football c’est le hasard, je n’ai jamais joué au football de ma vie, je suis assez maladroit. Mais j’aurais pu être président d’un club de rugby oui. Si c’est mon grand-père qui m’a amené à pied du jardin public au stade ? Absolument ! Le premier contact c’était avec lui. Je trouvais le trajet un peu long mais le match était intéressant. C’était une époque où ça sonnait un peu creux. Quand il y avait 3 000 – 4 000 personnes dans le stade des fois, c’était un exploit. D’ailleurs à l’époque ça s’appelait le Stade Municipal.”
Il aurait pu être président d’un club de rugby :
“Si la question s’est posée pour être président d’un club de rugby ? Non, en fait si ! La question s’est posée peut-être deux fois, une première fois quand il y avait Moscato et Laborde au Stade Bordelais et qui m’avaient dit ‘il faudrait qu’il y ait un mariage ou quelque chose entre les Girondins et le club du Stade Bordelais’, qui cherchait un peu du financement. Puis un peu plus tard quand ils étaient en Pro D2. Nicolas De Tavernost s’intéressait un peu au rugby et je l’avais un peu branché sur le Stade Bordelais. Il m’avait dit ‘on verra, si jamais on est en Champions League on se posera la question’. Cette année, manque de chance on n’a pas été en Champions League donc l’idée rugby est tombée à l’eau.
Retranscription Girondins4Ever



