La Métropole ne s’oppose pas à la cession des Girondins, mais des discussions sont en cours sur trois points (dette, stade, Haillan)
Après leur rendez-vous avec Franck Tuil et Sparta Capital, la Métropole s’est enfin exprimée sur les demandes du fonds d’investissement anglais, en rapport avec le rachat des Girondins de Bordeaux.
Dans Ouest-France, le Président de la Métropole, qui est également le maire de Bordeaux, Thomas Cazenave, a réagi aux trois points principaux demandés Sparta Capital.
La datte de 20 millions d’euros qui a été écrasée
Si le plan de continuation a été validé par la justice, la Métropole est toujours opposée dans l’idée à ce que les 20 millions d’euros dû par les Girondins de Bordeaux soient réduits aussi fortement. “Il n’est pas possible pour un exécutif de la Métropole de s’asseoir sur une procédure judiciaire pour 20 millions d’euros alors que la situation financière de la Métropole est critique”. Des discussions existent sur la baisse du loyer. Pour rappel, Sparta Capital a demandé à ce qu’il soit réduit à 400000€ par an.
L’offre du stade
Pour rappel, comme évoqué par ICI Gironde, une offre a été faite concernant le stade Atlantique, avec une option d’achat dès que le club sera remonté au niveau professionnel. Thomas Cazenave n’a pas dit non, et explique que des discussions sont en cours. “Nous sommes ouverts à la discussion. Cet investisseur pose une option sur le Stade pendant les cinq prochaines années pour un montant de 40 millions d’euros”.
Le rachat du Haillan
C’est la même chose pour le rachat du centre d’entrainement du Haillan, où une offre de 10 millions d’euros serait faite. “C’est la même mécanique pour le Haillan. Ce sont trois points difficiles pour nous”.
Ainsi, la Métropole ne refuse pas que le Club au Scapulaire soit cédé, mais ne semble pas disposée à faire des efforts conséquents sur les points ci-dessus.

