Ludovic Obraniak : “Merci à la Norvège qui ne vient même pas batailler alors que l’impact de la première place sur la suite de compétition est juste dantesque”
Sur La Chaine L’Equipe, l’ancien milieu de terrain offensif des Girondins de Bordeaux, Ludovic Obraniak, s’est exprimé sur la qualification de l’Equipe de France en seizièmes de finale de la Coupe du Monde, en réalisant trois victoire en trois matches, dont le dernier 4-1 face à la Norvège.
« Ça se passe comme sur des roulettes. La Norvège t’ouvre une fenêtre de tir incroyable, c’est-à-dire d’aller chercher cette première place sans trop réellement batailler. Cela te permet de sortir Ousmane Dembélé et Michael Olise à la 70ème minute, de pouvoir reposer les uns, les autres. Je crois que c’est hyper important dans une compétition de garder son camp de base, le même climat… C’était la priorité. Merci à la Norvège qui ne vient même pas batailler alors que l’impact de la première place sur la suite de compétition est juste dantesque. Si tu vas dans un tableau ou dans un autre, ce n’est plus la même limonade. Merci aux norvégiens. La Côte d’Ivoire ou la Suède… Le préfère jouer la Suède […] Dans un groupe qui apparaissait comme un groupe de la mort, tu en ressors avec… Vu comment ça s’est goupillé, c’est un groupe qui devient presque facile… ».
Mais est-ce que ce match face à la Norvège l’a emballé ?
« Les sentiments sont un peu partagés, mais je penche quand même du côté du oui. Il y a des satisfactions notamment sur l’animation offensive de la France, avec certains comportements. Un triplé d’Ousmane Dembélé. Evidemment, la seconde période est moins bonne, mais on a trois buts d’avance. On sait que la Norvège ne va pas pousser des masses, donc on est un peu dans la gestion. Mike Maignan revient à un niveau acceptable, Manu Koné qui rayonne, et les quatre de devant ça se met en place. Il y a beaucoup de choses positives ».
Seulement, il y a quelques interrogations encore.
« Face à une attaque B de la Norvège, tu t’es créé des situations (défensives)… Mike Maigan arrête un péno, fait une parade, plus celle de la première mi-temps, plus quelques autres… Quand même, face à une attaque bis de la Norvège, cela fait beaucoup de situations quand même ».
Retranscription Girondins4Ever
