Walid Acherchour : “Valoriser ce qui a été fait avant, à partir du moment où le club est en mort clinique, il y a un peu de décence à avoir quand même…”
Sur RMC, le consultant Walid Acherchour s’est exprimé sur le communiqué des Girondins de Bordeaux remerciant Gérard Lopez pour ses années au club, et surtout sur l’idée que l’ancien président et propriétaire aurait “dealé” cela pour sortir du club, et que sa clause de retour à meilleure fortune soit annulée.
« Valoriser ce qui a été fait avant, à partir du moment où le club est en mort clinique, il y a un peu de décence à avoir quand même… Parce que de là à faire un hommage avec les réseaux sociaux des Girondins de Bordeaux, alors que le mec a été le fossoyeur de ce club… A un moment donné… Et, si on imagine que c’est une condition de la part de Gérard Lopez, c’est encore pire. Je n’aime pas parler de l’aspect humain, mais cela donne quand même deux ou trois notions sur le bonhomme qu’il est quand même. De l’autre côté, si on parle de Gérard Lopez, quel est son bénéfice à avoir ce communiqué que personne ne croit ?! C’est terrible… A la limite, si tu m’expliques que pour le club c’est très bien de faire ça contre 12 millions d’euros, je peux le comprendre, pas de souci. Mais c’est quoi cette condition du côté de Gérard Lopez ?! Qu’est-ce que ce communiqué va lui apporter ?! Vous pensez que ce communiqué rachète son image ?! Il dort mieux ?! J’ai du mal à comprendre humainement… ».
Puis, le consultant poursuit.
« On a le droit de dire que c’est de la folie pure. Quand on dit qu’il est dans une réalité alternative, je ne vois pas en quoi ni dans le milieu, ni publiquement, ni médiatiquement, comment son bilan peut être atténué avec un communiqué pareil… Au contraire, je trouve qu’il remet de l’huile sur le feu, et cela montre en fait l’impact qu’il avait sur ce club, jusqu’à la fin, et même après son départ… En actant son départ, il y a encore une soumission. Tu as l’impression en fait, quand j’ai vu le communiqué, qu’il avait les codes des réseaux sociaux des Girondins de Bordeaux. Ça dépasse la mesquinerie ».
