Gérard Lopez a refusé une offre d’Oliver Kahn et n’est pas forcément vendeur

    Le feuilleton bordelais sur un possible vente du club ne va pas tarder à doubler le nombre d’épisodes de la série « Dallas » ! Entre les rumeurs, les infos vérifiées, les rétractations, les soupçons et les multiples péripéties, on ne peut que constater que chaque semaine ou chaque mois apporte son lot de surprises depuis plusieurs saisons maintenant.

    La dernière en date nous vient de RMC Sport et de son journaliste Nicolas Paolorsi. Habitué à couvrir les Girondins de Bordeaux depuis des années, ce dernier nous informe qu’Oliver Kahn avait fait bien plus que de venir visiter Bordeaux il y a quelques jours de cela. Ayant rencontré la Métropole et Christine Bost, mais également Pierre Hurmic, Maire de Bordeaux, les échanges avaient été plutôt perçus de façon positive par deux des acteurs de la vie politique bordelaise. Mais rien n’avait filtré sur une quelconque offre.

    Ce soir c’est le cas puisque RMC annonce que Gérard Lopez a refusé une offre de l’ancien portier allemand il y a plusieurs semaines de cela. Pour l’actuel patron des Girondins, celle-ci ne garantissait aucune preuve de fonds, ni de projet comme actuellement présenté aux administrateurs du tribunal de commerce de Bordeaux. Si son dossier est approuvé par le tribunal, alors Gérard Lopez pourra continuer sans qu’il n’y ait à accepter une offre d’un repreneur.  Pour faire simple, le propriétaire des Marine et Blanc n’est pas vendeur. Le journaliste rajoute que ce dernier serait même motivé à l’idée de retrouver le monde professionnel avec les Girondins de Bordeaux.

    Réelle envie d’investir de nouveau dans le club ? Confiance sur le projet présenté au tribunal pour valider le plan de redressement ? Désir caché de retrouver ses 38 millions d’euros ou une clause de retour à meilleure fortune en cas de retour dans le monde pro ? Autant de questions qui sont sans réponses. Ce qui semble certain c’est qu’en l’espace de quelques jours, les possibles rachats par Oliver Kahn et ses associés, ou encore la société en lien avec Alexis Gallice, ont été balayés de la main par l’homme d’affaire hispano-luxembourgeois.