Michel Mézy : “Je sais qu’il n’a pas souffert. Quand j’ai appris ça, ça m’a fait un peu passer la peine…”
Sur RMC, l’ancien dirigeant de Montpellier, Michel Mezy, s’est exprimé sur la disparition de l’ancien entraineur des Girondins de Bordeaux, Rolland Courbis.
« Je vis très mal cette nouvelle. Quand vous avez un garçon plein de vie, plein de conneries, et qui d’un coup vous pète dans les doigts comme ça… J’étais au courant qu’il était fatigué, mais je ne pensais pas à ce point-là. Je pense qu’il mérite cet hommage incontestablement. Je le connais depuis qu’il est jeune, depuis Marseille en 72, puis Ajaccio… C’était le seul type qui a pu partir en Grèce, qui a inventé un parent grec… Il y en a eu plein. Plein de hauts et de bas aussi, mais avant tout c’était quelqu’un qui aimait les gens, avec son caractère particulier peut-être, et qui aimait par-dessus tout le jeu, le football en particulier. C’était un homme aux multiples facettes mais qui avait, en tête à tête, une sincérité et un amour qui marquent ».
A Montpellier, il était aussi, comme à Marseille, chez lui.
« Il était dans son cocon, parce qu’il faisait partie intégrante de ce truc-là, avec beaucoup de roublardise et de talent. On faisait des repas, et des fois ça ne rigolait pas. Cela fait partie des gens qui vous marquent, et je sais qu’il n’a pas souffert. Quand j’ai appris ça, ça m’a fait un peu passer la peine… ».
Michel Mezy a aussi perdu un autre proche récemment, évidemment Jean-Louis Gasset.
« Oui… Je ne voulais pas parler, mais… Des gens qui aiment le football. Rolland, il pouvait parler de football pendant 48 heures, avec des conneries aussi évidemment, parce qu’il en disait quelques-unes ».
Retranscription Girondins4Ever



