Le scénario du pire aujourd’hui devant la DNCG, mais Sparta Capital ne lâche pas les Girondins : un prêt est évoqué

Aujourd’hui, les Girondins de Bordeaux ont rendez-vous à la DNCG, pour présenter le budget et les fonds pour la saison 2026-2027. Il existe trois possibilités :

  • L’argent est sur les comptes : Bordeaux peut se projeter sur la prochaine saison
  • L’argent n’est pas encore réuni mais financièrement, les promesses et lettres d’intention sont sur la table : sursis à statuer, en attendant les derniers éléments.
  • Pas d’argent, pas de garanties : relégation administrative ou exclusion des championnats nationaux.

On ne va pas se mentir, ce sera la dernière proposition.

Un prêt de Sparta à Gérard Lopez, en attendant la finalisation

La cession ne sera pas faite demain, malgré les avancées notables relatées par ICI Gironde. Sparta Capital attend de tomber d’accord avec Bordeaux Métropole sur différents points comme le loyer, ou l’option d’achat du stade. En ce qui concerne la lettre de garantie signée par Gérard Lopez au moment du rachat du club, elle ne concerne pas le fonds d’investissement. Hier après-midi, un rendez-vous a bel et bien eu lieu entre Sparta et la Métropole, et des avancées notables ont eu lieu, mais pas de quoi tout finaliser.

Une solution a cependant été trouvée pour qu’après le verdict de la DNCG, et donc l’appel qui suit, Bordeaux puisse rebondir. En effet, comme rapporté par Sud Ouest, Sparta Capital va verser de l’argent sous séquestre. Il s’agira d’un prêt à Gérard Lopez, en attendant que la finalisation de la vente du club se fasse. Une création de dette, mais malheureusement la seule issue possible puisque de ce que l’on comprend, Gérard Lopez ne souhaite plus remettre la main à la poche.

Et si la cession du club n’a pas lieu ?

Ce serait la douche froide. Si Sparta Capital ne va pas au bout et ne se met pas d’accord avec la Métropole, seul Gérard Lopez, en tant qu’actionnaire principal, pourrait remettre neuf millions d’euros, mais cela n’est visiblement pas du tout la tendance. Autrement dit, prions tous très fort pour que toutes les parties tombent d’accord et que Sparta Capital finalise l’opération, sinon c’est purement la disparition du Club dans les bas fonds du football français…