Damien Da Silva : “Mon rêve c’était de jouer professionnel aux Girondins. Ca m’attriste”

(Photo by Philippe Lecoeur/FEP/Icon Sport) – Photo by Icon Sport

Pour « Capté », Damien Da Silva, ancien défenseur central récemment retraité des terrain, et passé en préformation par les Girondins de Bordeaux, s’est exprimé sur la situation du Club au Scapulaire.

« C’est très dur ce qui se passe, car je suis un supporter de Bordeaux. J’ai commencé le foot à cinq ans et demi aux Girondins, et j’y ai joué dix ans, jusqu’à l’âge de 15 ans. La partie où on kiffe le football comme on dit. J’ai de supers souvenirs là-bas, à part quand on ne m’a pas gardé. Ça a été aussi un moment, à 15 ans, très très dur. Là, c’est un rêve qui s’évapore. Mon rêve c’était de jouer professionnel aux Girondins de Bordeaux. Je suis toujours fan. C’est un club que je suis, que je supporte, même aujourd’hui. Je suis très triste, parce que je me suis toujours imaginé, en fin de carrière, aller voir des matches au stade en Ligue 1 quoi… Comme quand j’étais petit, que j’y allais avec mon père, qu’on allait voir tous les matches à domicile… je m’étais dit que j’irai après, plus tard, avec mon fils, regarder les matches. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas. Après, ce n’est pas fini, un club peut remonter, même si ça prend du temps. Je suis plus triste par la situation, par les gens qui gèrent le club, comment c’est fait. C’est ça qui m’attriste le plus ».

Puis, l’ancien bordelais poursuit sur le haut niveau bordelais, qui a changé de sport…

« Les supporters sont toujours là. En plus, à Bordeaux, pour y vivre maintenant, on sent que ça a tourné vers le rugby. Avant, c’était le football d’abord, même si le rugby a toujours été présent parce que c’est une région, quand même, où le rugby a une forte présence. Mais là, on sent que c’est devenu très rugby. Je ne suis pas triste de ça parce que j’aime aussi le rugby, mais c’est dommage que ces deux clubs ne soient pas tous les deux au haut niveau. Maintenant, je vois plus de maillots et de drapeaux de l’UBB dans les rues que de maillots des Girondins, même si on en voit toujours. Tout ce que j’espère, c’est que les deux soient au même niveau ».

Retranscription Girondins4Ever