Le discours de Zakaria Tahri avant et à la mi-temps de Montlouis-Bordeaux : “Leur gardien, quand on l’oriente sur son pied gauche, il n’y a plus personne…”
Grâce à une vidéo “inside” revenant sur la rencontre entre le FC Montlouis et les Girondins de Bordeaux d’il y a quelques semaines (2-2), vous avez pouvoir découvrir les propos en interne de l’entraineur Zakaria Tahri. L’on commence par son discours auprès de ses joueurs avant la rencontre.
« Comme d’habitude, on ne change rien, on sait ce qu’on a à faire. On est acteurs du match, on joue avec nos qualités, et on va leur faire mal. A la récupération, dans le jeu… La machine commence à être rodée, on arrête de parler et on joue. C’est un match référence, un match qui va lancer 2026. On ne joue pas contre les Girondins de Bordeaux ce soir, on va taper les Girondins de Bordeaux. Je m’arrêterai là. De la personnalité ! Si on joue notre jeu, on va les taper. On représente le club, on est 16, je vous ai choisis. Par contre, vous devez assumer. C’est de la National 2, ce n’est pas de la Ligue 1. C’est de la N2. Bon match ! ».
Puis, voici son discours à la mi-temps, alors que son équipe menait encore 2-1.
« La première mi-temps a été excellente, maintenant c’est terminé, basta. Ils sont finalement en 4-4-2 alors qu’on imaginait un 4-2-3-1, donc ils ont la supériorité au milieu de terrain. Par contre, dans l’utilisation du ballon, on a eu un peu trop de déchet technique pour leur faire un peu plus mal. Si on joue long, pas de souci, mais ce n’est pas pour se débarrasser du ballon. On a bien défendu, mais on peut leur faire plus mal. Quand on a été médian, ça a été intéressant […] Et pour le gardien, quand on l’oriente sur son pied gauche, il n’y a plus personne… Par contre, on doit y être. Mettez-moi de la largeur au départ. On a centré 4-5 fois, ça ne suit pas offensivement. Ça n’aime pas défendre. Ça n’aime pas défendre en reculant… Mettez-moi de vrais ballons devant le but. Maintenant, on rentre, il y a 0-0 dans la tête, avec la personnalité de bien défendre. Hors de question qu’on subisse toute la seconde mi-temps. Ce n’est pas le projet. On va marquer sur la seconde période, on va marquer ».


