Ludovic Obraniak : “Il y a un message qui est explicite pour moi, vis à vis des dirigeants, c’est qu’une fois sur deux, une fois sur trois je n’ai pas la main”
Dans L’Equipe du Soir, Ludovic Obraniak, ancien joueur des Girondins de Bordeaux et maintenant consultant, s’est exprimé après la victoire du Paris Saint-Germain sur le score de 5 buts à 0 face à l’Olympique de Marseille en Ligue 1. Le sujet était : Est-ce la gifle de trop pour Roberto De Zerbi ?
“Il y a un message qui est explicite pour moi, vis à vis des dirigeants, c’est qu’une fois sur deux, une fois sur trois je n’ai pas la main. En tant qu’entraîneur tu dois quand même… […] A partir du moment où tu décides de rentrer dans l’intime avec le joueur, tu ne peux plus lui faire à l’envers. C’est-à-dire qu’il y a beaucoup d’entraîneurs qui activent une espèce de levier de communication pour pouvoir, dans l’instant présent, calmer les choses. Par exemple, un joueur qui est remplaçant et qui ne supporte pas l’idée de ne pas être titulaire ou quelque chose comme ça. Il y a ce côté ‘Ne t’inquiète pas, j’ai vu que tu avais fait une belle semaine, ça va revenir. On a deux matchs, le prochain sera pour toi…’ Si ce qui est dit, est respecté, normalement il n’y a pas de problème parce que le joueur aime bien le discours de vérité. Il ne faut pas que ça soit blanc d’un côté et noir de l’autre. Par contre, si tu penses qu’il était proche d’un tel et il l’a largué, proche d’un tel, il l’a aussi largué, attend mais il joue un rôle en fait et il se sert de ça pour s’offrir une espèce de paix sur le temps à court terme.”
Retranscription Girondins4Ever



