Sylvain Kastendeuch : “C’est vrai qu’au bout de dix minutes face à Bordeaux, je prends ce ballon dans la tête et donc je suis vraiment K.O.”
Ayant fait principalement sa carrière du côté du FC Metz, Sylvain Kastendeuch, était invité dans l’émission Le Podcast des Légendes. L’ancien défenseur qui a été international français à neuf reprises, est notamment revenu sur sa dernière en tant que footballeur professionnel. C’était à l’occasion de Metz – Bordeaux. Après seulement 10 minutes de jeu, il reçoit un centre de Jérôme Bonnissel en pleine tête et sortira complètement K.O.
“On avait tout prévu sauf ce qu’il s’est passé en fait (sourire). Il y avait plein de surprises qui étaient prévues, c’était un jubilé en fait. C’est d’ailleurs pour ça que je n’en ai pas fait après certainement, comme j’ai raté celui-là et que je suis parti au bout de dix minutes. Je me suis dit que je n’allais pas refaire le coup du jubilé. Comme j’étais déjà adjoint au Maire de la mairie de Metz, que j’avais déjà entamé ma reconversion tout en étant sous contrat. Puis je ne m’entraînais plus depuis le mois de Mars, depuis les élections municipales. Je ne m’entraînais pratiquement plus donc Albert Cartier m’avait dit ‘Ecoutes, si tu veux faire le dernier match, je te l’offre. Tu peux faire ton jubilé en étant encore en première division’. C’est vrai qu’au bout de dix minutes je prends ce ballon dans la tête et donc je suis vraiment K.O. Je me réveille à l’hôpital quelques moments après l’hôpital n’est pas loin. C’est vrai que mes proches ont eu vraiment très peur parce que les images étaient assez impressionnantes. Il y a eu une fête puisque le club s’est maintenu. Je crois que le club avait battu Bordeaux ce jour-là. Quelque part on s’en souvient. Je ne l’ai pas fait exprès mais en tout cas, beaucoup me le rappellent.”
On lui a demandé s’il n’avait pas eu de regrets pour ne pas avoir été dans de grands clubs comme Marseille ou Bordeaux.
“Si je ne regrette pas de ne pas être parti dans un club plus huppé comme Bordeaux ou Marseille ? Non je n’ai aucuns regrets en fait. Ce n’est pas un sentiment qui m’anime, qui me fait avancer ou qui me fait reculer, non. Franchement je n’ai pas de regrets. Je me suis pincé jusqu’à la fin et je me repincerai de la même manière si c’était à refaire.”
Retranscription Girondins4Ever


