A. Delort : “Approché par Bordeaux”

 

 

Bonjour Andy. Peux-tu te présenter aux supporters des Girondins qui ne te connaissent peut-être pas encore ?
Bonjour. Je m’appelle Andy Delort, je suis né le 9 octobre 1991 à Sète, dans l’Hérault.  J’ai commencé le football avec mon père dès le plus jeune âge dans le club du FC Sète où j’ai évolué jusqu’à l’âge de 16 ans. J’y ai effectué une année en 16 ans nationaux, puis ensuite j’ai été recruté par l’AC Ajaccio pour entamer une formation. J’y ai effectué une année en 18 ans nationaux avec Mickael Damore comme coach et directeur du centre de formation. Ce fut d’ailleurs ma plus belle année jusqu’à présent, avec 30 buts (championnat et Gambardella), même si ma saison s’est terminée en avril pour des raison personnelles. Durant l’été 2008 / 2009, j’effectue les qualifications de la Coupe du Monde de Beach Soccer en Espagne avec Eric Cantona comme coach. Le Beach Soccer est effet très apprécié et pratiqué dans ma région. Après cette aventure, j’ai signé en tant que stagiaire pro au Nîmes Olympique, où j’ai malheureusement eu que peu de temps de jeu.

 

 

Ajaccio est aujourd’hui en lice pour la montée en Ligue 1, étant actuellement deuxième de L2. Les équipes sont cependant très proches les unes des autres. Estimes-tu que la montée pour l’ACA serait logique ?
Cette année, le championnat de Ligue 2 est très serré, les équipes sont très proches. La montée serait une très belle récompense pour les efforts effectués par l’effectif. Nous possédons une équipe très solidaire et très combative, c’est d’ailleurs ce qui fait notre force.

 

Tu as aujourd’hui un contrat jusqu’en 2014. Comptes-tu continuer avec le club Corse, et ce peut importe le résultat final de cette saison ?
Je suis très content d’avoir signé mon premier contrat pro avec l’AC Ajaccio qui est un club qui me tient à cœur. Je m’étais fixé des objectifs avec le club : faire mais six premiers mois en temps qu’amateur et, suivant mes performances, j’étais récompensé par un premier contrat professionnel.
Tu es encore jeune et pourtant, tu es déjà très sollicité si l’on en croit les médias sportifs. Bordeaux, Monaco, Marseille ont été cités. Qu’en est-il exactement ?
Comme vous le dites, je suis encore jeune. C’est vrai que certains clubs m’ont approché. Je ne veux pas me précipiter et bruler les étapes. J’ai beaucoup de choses à prouver en Ligue 2.

 

Tu nous as confié que le contact avec Bordeaux était réel. Qui t’a fait part de l’intérêt des Girondins et que s’est t’il dit dans cette conversation ?
Lors du mercato, mon agent m’a confié avoir été approché par Bordeaux. Mais, je n’en sais pas plus, et de toute façon pour l’instant Ajaccio a fait beaucoup pour moi. Je compte donc me concentrer sur la fin de saison et sur la monté en Ligue 1.

 

 

Que représente pour toi les Girondins de Bordeaux ? Que penses-tu de cette saison très moyenne ?
Pour moi, Bordeaux est un grand club de Ligue 1 qui n’est pas à sa place cette année. Bordeaux possède aussi l’un des meilleurs centres de formation de France. Oui, je suis la Ligue 1 (rires). Ces dernières saisons, Bordeaux nous avait habitué à mieux. Je pense que la perte de Chamakh et Gourcuff y sont pour quelque chose. Mais Bordeaux peut se reprendre d’ici la saison prochaine. Par exemple, je me souviens d’une année où ils ont fini en bas du tableau et, l’année suivante, ils ont fini second derrière Lyon.

 


On te sait formé à Sète. Ne serais-tu pas plus attiré par un club du Sud-Est que du Sud-Ouest ?
Non, ça m’est égal, peu importe les performances de cette saison, je pourrai m’y adapter même si je suis très attaché à ma région…

 

 

Enfin, que peut-on te souhaiter pour la fin de saison, et celles à venir ?
La plus belle chose serait une ascension en Ligue 1, plus de temps de jeu encore, ainsi que beaucoup de buts et de passes décisives. Enfin, je tiens à remercier Sébastien Besancon pour cette interview. Merci encore et bonne fin de saison aux Girondins de Bordeaux et ses supporters.

 

 

Merci à Séb pour son interview, et à Andy pour son temps et sa sympathie.