Entrainement du 11 mai 2012

Il n’y avait pas foule ce matin pour le dernier entrainement public de la semaine, avant l’ultime match à domicile de la saison. Une trentaine de curieux se sont massés autour de la main courante du terrain numéro 8. Et oui, pas de terrain d’entrainement habituel, pour cause de travaux.

 

 

Des invités de marque ont assisté à la séance : le président Triaud, ainsi que le directeur général Alain Deveseleer. Patrick Battiston, directeur du centre de formation, les a rejoints.

 

 

C‘est sous un soleil radieux que les joueurs et le staff ont entamé cette séance légère. En effet, de nombreux titulaires manquaient à l’appel, comme Planus, Henrique, Mariano, Jussiê ou encore Gouffran, certainement dans la salle de musculation pour récupérer. Obraniak s’est contenté de trottiner, tandis que Plasil et Sané n’ont participé qu’à la fin de la séance, après avoir eux aussi effectué un long footing. Récupération est bien le leitmotiv du moment.

 

Comme d’habitude, les trois gardiens s’entrainent à part avec Franck Mantaux.

 

Carrasso s’échauffe

 

Olimpa et Keita se préparent

 

Du côté des joueurs, René Lobello donne les conseils pour le premier atelier : un toro, classique.

 

René Lobello dirige la séance…

 

Francis Gillot observe de loin, sans jamais intervenir

 

Et Alain Bénédet assiste Lobello

 

Le seul jeune venu renforcer les pros est Emiliano Sala.

 

 

Diabaté, Maurice-Belay et Traoré

 

Trémoulinas qui se demande s’il ne foule pas pour les dernières fois ces pelouses ?

 

Lobello a la baguette

 

Après avoir bien couru, Jaroslav Plasil et Lamine Sané rejoignent le groupe pour le deuxième atelier.

 

Jaro, porteur d’eau, comme d’hab sur le terrain

 

Lamine au petit trôt

 

Cette fois-ci le groupe se divise en deux. Un gardien dans chaque but et chaque équipe occupe un demi-terrain et doit marquer après une combinaison d’une ou deux touches de balle.

Cette séance ne fera que confirmer ce qu’on voit toute l’année : un déchet trop important des joueurs devant le but. Des frappes non cadrées, trop molles, mal placées. Et surtout, un mal des générations actuelles : vouloir rentrer avec le ballon dans le but au lieu de frapper en première intention, lorsque la situation l’autorise. René Lobello a dû intervenir à plusieurs reprises pour inciter ses joueurs à prendre plus de responsabilités. Le problème c’est qu’ensuite, ça partait dans les étoiles.

 

 

C’est parti, avec un une-deux Ciani-Chalmé