Daniel Mancini : “Je me souviens que lorsque je suis passé d’Aris au Panathinaïkos, j’ai été insulté”
Dans la Gazzetta, l’ancien milieu de terrain des Girondins de Bordeaux, Daniel Mancini, est revenu sur son départ du Panathinaïkos.
« Oui, j’ai eu l’occasion de partir plus tôt, et je pense qu’il était temps de partir plus tôt. Je voulais partir pour jouer. Je savais que je n’allais pas bien. J’avais l’impression de ne plus être moi-même, de ne plus être comme avant. Dans une grande équipe, il y a beaucoup de pression, il y a beaucoup de joueurs. C’est plus difficile. Il y a eu une période où je n’étais pas bien, où je ne pouvais pas. Ce n’était évidemment pas normal, mais je ne pouvais pas donner 100 %. Il y avait de la pression, surtout l’année où nous avons perdu le championnat. Ce n’est certainement pas normal que le Panathinaïkos, une grande équipe, mette autant d’années à remporter un championnat. Il manque quelque chose, peut-être la mentalité, je ne sais pas… Quand je suis arrivé, je croyais vraiment que nous allions gagner le championnat. Mais c’est le football, on ne peut jamais rien prévoir ».
L’ex-bordelais a reçu beaucoup de critiques, notamment sur les réseaux sociaux, concernant son manque de finition.
« C’est un problème auquel tous les footballeurs sont confrontés. Il faut être fort pour le gérer et éviter qu’il ne vous affecte. Bien sûr, quand quelque chose tourne mal, on ne le comprend pas seulement en lisant sur les réseaux sociaux, on le constate aussi sur le terrain. Ce que vous voyez et entendez provient de personnes cachées derrière un écran. »
Avant cela, il connut un départ de l’Aris Salonique pour le Pana, et il confia avoir reçu beaucoup de critiques et d’insultes.
« Je me souviens que lorsque je suis passé d’Aris au Panathinaïkos, j’ai été insulté. Les gens ne comprennent pas que nous sommes des professionnels. C’était la meilleure chose qui pouvait m’arriver. C’est le football. Il y a eu des mois difficiles, pas seulement des jours. Jusqu’au dernier jour avant mon départ, ça a été très difficile. Mais c’est le football et il faut continuer »



