Le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a été supporter des Girondins de Bordeaux
Sur ICI Paris Ile-de-France, le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a confié son rapport avec le football, et notamment les équipes qui l’ont fait vibrer plus jeune.
« Je l’assume. Le premier match de foot que j’ai vu dans ma vie, c’était le dernier match du Matra Racing, au Parc des Princes. Comme c’était le dernier match, ils avaient massivement invité des gamins des quartiers populaires. J’avais été émerveillé de voir ce match au Parc des Princes, l’ambiance, etc. Le premier club pour lequel j’ai eu de l’affection c’était via mon père, qui n’était pas du tout un amateur de foot, mais de culture populaire. Il disait toujours qu’il détestait le foot, mais que s’il y avait un club qu’il devait supporter, ce serait le RC Lens. La culture populaire, Pierre Bachelet dans la voiture… Et j’ai été bercé dans une affection assez éclectique au foot. J’aime les équipes qui gagnent d’abord, et je soutiens les équipes françaises, engagées en Europe. C’est un petit pêché, mais j’ai été un gamin qui soutenait l’OM des années 90, parce qu’à l’époque j’étais tout jeune, tout petit. J’ai soutenu les Girondins de Bordeaux aussi, parce que j’ai fait mes études à Bordeaux entre 95 et 99 ».
Puis, il argumente, en ayant une pensée pour les supporters bordelais…
« C’était quatre années exceptionnelles de Bordeaux, parce que c’est une finale de Coupe de l’UEFA avec Zidane, Lizarazu, Dugarry, contre le Bayern d’ailleurs, avec un mémorable quart de finale contre le Milan AC. Et surtout c’est le titre de 1999, que nous devons beaucoup au PSG, car l’OM avait accusé le PSG d’avoir fait exprès de perdre lors de la dernière journée… J’étais étudiant à Bordeaux à cette époque-là. J’ai une pensée d’ailleurs pour les supporters des Girondins parce qu’ils passent des années difficiles. Cela va un peu mieux, mais cela va prendre du temps. Comme quoi, dans la vie, même quand on est forts, on peut parfois redescendre et vice-versa. C’est une leçon d’humilité pour tout le monde ».


