[ITW] Wendel : « J’espère finir ma carrière ici »

Wendel répond aux questions des supporters sur le site du club, voici la première partie de l’interview :

 

 

Bonjour Geraldo, cela fait maintenant pas mal de temps que tu es ici, es-tu heureux à Bordeaux ? Et envisages-tu de finir ta carrière dans ce club ? De Léa

 

Geraldo Wendel : Je suis toujours très heureux. Cela fait 5 saisons que je suis à Bordeaux et j’y suis bien. J’adore le club et la ville. J’espère finir ma carrière ici. Nous verrons dans l’avenir si cela est réalisable ou pas.

 

 

Pour toi, qui est le meilleur joueur du monde ? De Léa

 

Geraldo Wendel : Lionel Messi. Lorsqu’on le regarde évoluer sur un terrain, on a l’impression que jouer au football est facile. J’apprécie aussi Cristiano Ronaldo comme joueur. Il a beaucoup de qualités.

 

 

Qu’aimes-tu faire lors de ton temps libre ? De Rose

 

Geraldo Wendel : Je passe du temps avec ma famille que ce soit à la maison ou dans le centre ville. J’aime aussi me balader en bord de mer lorsqu’il fait beau. Je vais souvent à Arcachon, au Cap Ferret ou à Lacanau.

 

 

Est-ce que tu joues à FIFA 11 ? Si oui, trouves-tu que ton avatar est réussi ? D’Estelle

 

Geraldo Wendel : Non je n’y joue pas. Mais je ne joue à aucun jeu sur console.

 

 

As-tu des enfants ? D’Emilie

 

Geraldo Wendel : Oui j’ai 2 enfants. Un garçon de 6 ans et une fille plus petite. Elle a 2 ans. Le garçon est très sage. Ma fille a un caractère plus compliqué (rires).

 

 

Quel maillot préfères-tu ? De Léa

 

Geraldo Wendel : Il n’y a en pas un en particulier que je préfère. J’ai encadré plusieurs maillots à la maison. Le maillot des Girondins, celui de la sélection brésilienne, celui de Cruzeiro et celui de Santos. C’est sous les maillots de ces 4 équipes que j’ai remporté des titres de champion. Alors, ce sont les 4 tuniques que je préfère.

 

 

Bonjour, je voudrais savoir quel est votre meilleur souvenir, votre plus grande joie avec les Girondins depuis que vous êtes arrivé ? Bon courage pour la fin de la saison, on est tous derrière vous ! D’Elise

 

Geraldo Wendel : Il y en a plusieurs. Le titre de champion de France avec Bordeaux est un souvenir extraordinaire. Ensuite, il y a les grandes affiches, comme les rencontres face à Paris ou face à Marseille. Ce sont des matches qui resteront toujours dans un coin de ma tête.

 

 

Qu’est-ce qui est typiquement français selon toi ? De Céline

 

Geraldo Wendel : La politesse et la gentillesse. C’est ce qui m’a le plus marqué lorsque je suis arrivé en France. Je ne sais pas si tous les Français sont ainsi, mais en tout cas c’est quelque chose que j’apprécie beaucoup. Au Brésil, les gens ne sont pas aussi polis. Ce n’est pas dans la culture.

 

 

Avec quel joueur t’entends-tu le mieux ? De Léa

 

Geraldo Wendel : En règle générale je m’entends avec tout le monde dans le vestiaire. Mais ce sont avec les joueurs sud-américains que je m’entends le mieux. Nous sommes 5 dans l’équipe. Jussiê, Henrique, Fernando, André et moi. J’aime aussi beaucoup Jaroslav Plasil. Il parle le tchèque, le brésilien et le français. C’est un polyglotte (rires).

 

 

Bonjour Geraldo, et tout d’abord félicitations pour ton retour à ton meilleur niveau. Aujourd’hui, tu es incontestablement un des cadres de l’équipe, quel est donc ton apport auprès des jeunes du club comme les frères Sané, H.Saivet, G.Sertic ou encore André ? De Cyril

 

Geraldo Wendel : Je n’ai pas l’habitude de beaucoup parler. Ce n’est pas dans ma nature. J’essaie de me rendre disponible pour les jeunes, en les écoutant. Dès qu’ils en ont besoin, je leur donne des conseils.

 

 

A quoi attribuez-vous les résultats très décevants de Bordeaux cette saison ? De Jean-Claude

 

Geraldo Wendel : C’est une question compliquée. Je pense que les mauvais résultats sont dus à plusieurs choses. Il y a eu la transition entre les staffs et le départ de certains joueurs cadres. Tout le monde a dit que ce n’étaient que 3 joueurs, mais ils faisaient partis des piliers de l’équipe. C’est difficile de repartir avec de nouvelles bases. Il y a eu un long temps d’adaptation. Tous cela cumulé aux mauvais résultats, fait que nous éprouvons des difficultés à nous en sortir. Mais il faut continuer à nous battre pour terminer à la meilleure place possible.