« Un devoir de ne jamais abandonner »

Au rayon des satisfactions de la saison, on retrouve l’international tchèque Jaroslav Plasil. Et son président, Jean-Louis Triaud ne s’y trompe pas, et ne manque pas de lui déclarer son admiration.

 

«C’est un modèle, un exemple. C’est un garçon important dans le groupe et un type adorable. Sur le terrain, il est irréprochable. Je l’ai vu bon 99 fois sur 100 et la fois où il était un peu moins bien, il s’est quand même battu comme un lion.»

 

 

 

 

Un hommage qui touche le milieu offensif bordelais, mais qui redescend très vite sur terre, évoquant tout d’abord le collectif.

«Cela fait plaisir quelque part, mais il y a une frustration énorme. Je pense d’abord à l’équipe. Je préfèrerais largement jouer la troisième place et faire une saison moyenne.»

 

 

Toutefois, les statistiques parlent pour lui avec dix passes décisives pour la saison en cours. Encore une fois, Plasil se montre perfectionniste et critique envers lui-même.

«C’est un record pour moi. […] Ce sont des passes décisives sur coup de pied arrêtés, j’aurais préféré qu’elles soient dans le jeu.»

 

 

Concernant la fin de saison, Jaroslav veut toujours y croire et démontre une nouvelle fois son mental de compétiteur.

«Nous avons un devoir de ne jamais abandonner. J’y crois encore. Cette semaine, j’ai joué au golf et j’ai battu un joueur qui est beaucoup plus fort que moi. Les miracles peuvent arriver alors il faut y croire. Il faut montrer sur le terrain qu’on le mérite. Accrochons cette sixième place et nous verrons ce qu’elle nous offre.»

 

 

Les premières questions sur son avenir sont présentes au cours des dernières semaines, un sujet qui l’«énerve». Il aimerait «travailler sans se poser de question» et prendra une décision quand il aura «l’esprit libre». C’est donc son président qui en parle le mieux pour l’instant, évoquant les prémices d’une discussion, et clamant de nouveau son désir de voir Plasil poursuivre l’aventure à Bordeaux.

«Nous avons discuté une première fois ensemble. Pour que les choses soient plus claires, nous avons convenu de nous revoir en fin de saison parce que nous avons besoin de savoir comment elle va se terminer. Il lui reste quand même deux ans de contrat, mais s’il veut s’installer durablement à Bordeaux, nous y sommes favorables. […] Je pense qu’il est sollicité et je le souhaite pour lui parce qu’il le mérite. Ceci étant, ce que nous voulons, c’est trouver une solution qui nous permettra de poursuivre l’aventure ensemble»

 

 

Source: l’equipe.fr