Rolland Courbis : “Ce n’est pas le but de Feindouno qui m’emmerde, c’est quand Adailton va devant le kop, qu’il écarte les bras… Il regarde à droite, à gauche, seul, et dit ‘putain, j’ai fait une connerie ?’”

Rolland Courbis, sur le sujet de l’arrêt de la Coupe de la Ligue, s’est souvenu de la saison 1998-1999 où les Girondins de Bordeaux l’avaient emporté à Lens 0-4, alors que le RCL était invaincu en championnat à domicile cette année-là. Il ne put également s’empêcher de parler du Paris-Bordeaux lors de la dernière journée.

« Quand on est passé à 20 clubs, ils l’ont gardée quand même… Et après tu nous mets la finale à cinq journées de la fin, et tu nous emmerdes pour cette fin de championnat… Là, les cinq dernières journées ne vont pas être faussées. En 98-99, La finale de la Coupe de la Ligue est placée trois jours après un Lens-Bordeaux. Un Lens qui cette année-là n’avait perdu aucun match à domicile… Ce que je sais, c’est que Lens, tout à fait logiquement, ne joue pas cette rencontre à fond puisqu’ils se préparent pour la finale trois jours plus tard. Et Bordeaux en met quatre à Lens… […] Et dans tous les cas, ce Paris-Bordeaux, c’est un des matches, aussi, qui nous coûte le titre […] Ce n’est pas le but de Feindouno qui m’emmerde, c’est quand Adailton égalise et qu’il va devant le kop, qu’il écarte les bras… Il regarde à droite, à gauche, il se retrouve tout seul, et dit ‘putain, j’ai fait une connerie ?’. C’est vrai que ça, c’est assez rare ».

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