Philippe Fargeon : “Quand je jouais, ils sont venus m’encourager souvent et quand je n’étais pas bon, ils m’encourageaient aussi. Je me sentais obligé d’y aller”

Philippe Fargeon était présent il y a quelques semaines à la manifestation organisée Place Pey-Berland par les Ultramarines, NousLesGirondins. L’ancien attaquant des Girondins de Bordeaux a expliqué sa présence ce jour-là.

“C’était important d’être présent parce que les supporters sont importants et qu’il n’y a pas de club sans supporters. Quand je jouais, ils sont venus m’encourager souvent et quand je n’étais pas bon, ils m’encourageaient aussi. Donc je ne voyais pas pourquoi je ne serais pas présent au moment où ils étaient en colère et qu’ils avaient besoin peut-être d’appui et de présence de joueurs qui ont joué dans ce club. Je me sentais obligé d’y aller. Après, je ne m’attarde pas sur la forme. Je suis passé, il y avait du monde, c’était bien. Après moi, je l’ai toujours dit, la solution à trouver est que les personnes arrivent à parler entre elles. Mais un club ne peut pas se passer d’un président, d’un directeur sportif, des joueurs ou de son entraîneur, mais il ne peut pas non plus se passer de ses supporters. Je crois qu’aujourd’hui, il n’y a pas que le Virage Sud et les fervents supporters qui ont accompagné l’équipe depuis des années et des années, mais c’est aussi tous ceux qui, de près ou de loin, supportent les Girondins, qui ont une idée très négative de ce club”.

L’ancien avant-centre bordelais a prolongé sur la question du nouveau logo du FCGB, juste dévoilé par le groupe de supporters lors de cette journée.

“C’est difficile de répondre. Il y a des gens qui se sont penchés sur ce sujet, qui sont économistes et spécialistes, qui ont pensé qu’à un moment donné, il fallait faire avancer les choses. Je crois que c’est un point important pour les supporters bien évidemment. Car les Girondins de Bordeaux, ce n’est pas Bordeaux Girondins. Il y a cette appellation et cette habitude à avoir l’ancien logo. Mais à des moments, il faut peut-être aussi évoluer. Je ne sais pas si c’est une bonne évolution, je ne suis pas spécialiste là-dedans. Il faut qu’il y ait des discussions et que ça soit fait en parfaite harmonie avec tout le monde. Il faut que tout le monde donne son avis ou au moins participe au débat. Et si tout le monde a envie que ce club devienne un bon club, il faut que chacun fasse des efforts de chaque côté”.

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