Bruno Fievet apporte son soutien à plusieurs associations venant en aide aux enfants hospitalisés, souffrant de malformations cardiaques

Bruno Fievet a été mis en avant par RCF BORDEAUX pour son soutien envers plusieurs associations, notamment Wisata, qui est en relation avec l’association Les Liens du Cœur – domiciliée à l’hôpital Haut-Lévêque – venant en aide aux enfants hospitalisés souffrant de malformations cardiaques. L’homme d’affaires présent ce projet et en appelle aux joueurs des Girondins de Bordeaux afin qu’ils puissent aider à leur tour, en offrant notamment des maillots. Explications.

« La période se prête beaucoup à ça avec le Covid, où finalement la misère dans le monde n’a jamais été aussi grande que maintenant. On sent qu’il y a beaucoup de solidarité envers les personnes défavorisées, que ce soit les enfants, les personnes dans les pays un peu plus pauvres. Il y du soutien qui se crée dans le monde de la finance. Mais il y a aussi beaucoup de mécènes qui essayent de donner de l’argent, même si beaucoup de gens ne le cirent pas sur tous les toits. Je le fais effectivement à mon faible niveau. Si je peux aider d’une manière ou d’une autre… […] J’ai eu une enfance extrêmement heureuse. J’ai été, depuis très jeune, éducateur dans le sport, le foot, j’ai été enseignant. J’ai été entraineur aussi, j’ai toujours eu le lien avec les enfants, j’ai toujours aimé m’occuper de jeunes dans le sport, ou dans l’enseignement. J’ai également deux enfants, donc forcément quand on a des enfants, on est toujours plus attentifs, on essaye de les élever du mieux possible, et surtout qu’ils soient le plus heureux possible. Les enfants, c’est ce qu’il y a de plus important. Quand on est parents, on le sait, on fait tout pour ses enfants. J’essaye de m’investir un peu à mon faible niveau […] J’essaye de soutenir ceux qui sont là au quotidien, les médecins et les parents. Souvent, les parents sont dans des situations très délicates quand les enfants sont hospitalisés, c’est tout un changement de vie qu’il faut faire. C’est à ce niveau-là que j’essaye d’intervenir. J’essaye donc d’aider par l’intermédiaire d’associations. Il y a des activités à avoir pour les enfants car les journées sont très longues dans les hôpitaux. C’est là qu’on essaye d’amener un peu de joie, de bonheur. Ce n’est pas qu’un problème financier. Les journées à l’hôpital sont extrêmement longues, et pour les enfants, et pour les parents. Donc si on peut venir les divertir ou les accompagner, c’est déjà un peu de bonheur qui est donné ».

« Wisata est une très jeune association créée par deux bordelaises dont une est une amie, Stéphanie Lefevre. Elles ont un rêve, celui de participer au Rallye des Gazelles, avec l’objectif de récolter des fonds, afin d’aider une autre association qui s’appelle les Liens du Cœur, qui est à Pessac Haut-Lévêque. Au travers cette association, elles ont plusieurs objectifs. Le premier est de trouver des fonds, et pour ça elles essayent de faire appel à des artistes bordelais qui au travers d’une œuvre qu’ils vont leur céder, sera mise aux enchères. Les fonds récoltés seront versés à l’association des Liens du Cœur pour aider les enfants. Et l’autre, qui me touche aussi, c’est donner du ‘boum’ au cœur aux enfants. Là, elles essayent de trouver des équipes de sport professionnelle, comme les Girondins de Bordeaux – l’UBB a déjà participé – et de récupérer des maillots pour en faire des chasubles d’hospitalisation. On sait que les enfants sont particulièrement sensibles, qu’ils sont de de très grands fans qui vivent leur passion. C’est apporter de la joie aux enfants, leur donner ce petit moment de bonheur, c’est ce qui me touche, et c’est à travers ça que j’ai envie de participer […] Je sais qu’elles ont été déjà été entendues par l’UBB qui a offert 15 maillots, et j’espère que les Girondins de Bordeaux vont entendre le message, et que des joueurs vont se lier à ça. J’espère qu’on pourra leur porter des maillots, il y a malheureusement trop d’enfants qui souffrent de malformations cardiaques. C’est assez facile à faire, et dès que ça touche aux enfants, il n’y a pas de conflits, ça rassemble tout le monde ».