Laurent Brun : “Pour moi, c’était un choix cornélien, c’était comme si on me demandait de choisir entre mon père et ma mère”

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Laurent Brun, dans Podcastine, s’est remémoré son meilleur souvenir de la décennie 1980 pour les Girondins de Bordeaux.

« C’est Bordeaux-Juventus, en demi-finale de la Ligue des Champions. C’était un rendez-vous extraordinaire. J’ai eu la chance, grâce à mon père, de vivre les deux événements, j’avais 11 ans. J’ai 46 ans, cela fait 40 ans que je vais au stade, et je peux vous dire que si j’ai loupé une quinzaine de matches, c’est en tant que supporter puis après en tant que journaliste. Pour moi, c’est ce match face à la Juventus Turin… J’ai deux idoles dans le camp bordelais : Marius Trésor qui ne jouait plus mais qui était quand même dans l’effectif quelques mois plus tôt, et Alain Giresse. Et en face, j’ai mon idole de toujours, Michel Platini. Pour moi, c’était un choix cornélien, c’était comme si on me demandait de choisir entre mon père et ma mère. J’étais évidemment pour que les Girondins battent la Juve. C’est passé près, mais ce souvenir restera gravé indéfiniment et j’en ai pris plein les yeux. J’ai vu une ambiance que je n’ai jamais vue dans un stade de foot, et pourtant j’en ai fait quelques-uns. On a revu ça après pour un Bordeaux-Milan. Mais pour moi, ce match contre la Juventus Turin, il y avait tout, tous les ingrédients pour réussir quelque chose ».

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