Christophe Monzie : « Selon que tu sois puissant ou misérable, tu n’auras pas le même traitement »

Sur ARL, Christophe Monzie a insisté sur le fait que les Girondins de Bordeaux n’avaient pas été aidés par l’arbitrage, même si évidemment cela n’explique pas tout. Des propos qui font échos à ceux de David Guion en conférence de presse d’avant Angers-Bordeaux.

« Il a tout dit, David Guion, l’exposition, selon que tu sois puissant ou misérable, tu n’auras pas le même traitement. On ne s’appelle pas l’Olympique de Marseille pour avoir des penalties à la 98ème minute. On ne s’appelle pas l’Olympique Lyonnais pour avoir un Président qui pèse énormément sur les décisions des hommes en noir, ou en jaune. On n’est pas au Paris Saint-Germain non plus où les règles du jeu sont sensiblement différentes dans la capitale que partout ailleurs en province. On n’est qu’à Bordeaux, et David Guion, en disant cela, a aussi résumé beaucoup de choses même si, attention, le classement actuel n’est pas le fruit de toutes ces erreurs-là. Mais lorsque l’on voit tous les penalties qu’on a sifflés contre Bordeaux, et je pense à celui de Reims où il fallait un microscope pour voir la faute, et qu’on n’a pas vu un tirage de maillot de Jean-Clair Todibo sur Junior Onana dimanche dernier… Alors, il aurait fallu le mettre, et on n’aurait pris qu’un point, ce qui n’était pas bon quand même. Mais un point par ci, un point par là… Incontestablement… On parle des penalties mais on peut également parler des expulsions qui ont paru extrêmement sévères pour certaines comme celle de Sissokho à Rennes, que je n’ai toujours pas digérée, ou celle d’Enock Kwateng à Lille… Les deux fautes ne valaient pas chacune un carton jaune. Tout ça réuni, ça aurait fait beaucoup sur la saison, mais ce n’est pas uniquement à cause de ça que Bordeaux est 20ème ».

Retranscription Girondins4Ever