Florian Brunet : « Gérard Lopez détient entièrement le FCGB et ne peut être écarté »

ThierryBreton/Panoramic PUBLICATIONxNOTxINxFRAxITAxBEL

Sur les réseaux sociaux hier, le porte-parole des Ultramarines, Florian Brunet, a eu de nombreux propos rassurants quant à l’avenir des Girondins de Bordeaux, notamment en cas de descente en Ligue 2 (ce qui se profile, arrêtons de se mentir). La direction, qui communiquera probablement en fin de saison voire quand la nouvelle d’une relégation sera officielle, préparerait bien la suite, et donc la restructuration du Club pour la deuxième division.

« Ce que nous en savons pour l’instant c’est que le budget L2 doit être bouclé. Nous pensons qu’il le sera et que tout sera fait pour remonter instantanément. La direction est actuellement en train de préparer le budget de la saison prochaine donc oui je ne vois pas ce qui pourrait nous empêcher d’être en L2. Après, évidemment, une remontée est à tous les niveaux nécessaire immédiatement. ».

Sud Ouest avait assuré qu’en cas de relégation, les fonds prêteurs King Street et Fortress pouvaient reprendre la main sur le Club. Pour Florian Brunet, ce ne serait vraisemblablement pas le cas, même si une personne pourrait être ajoutée par ces fonds pour superviser le travail de Gérard Lopez. Mais cela ne devrait pas être le cas des suites des baisses drastiques des dépenses cette saison, comme la masse salariale.

« Gérard Lopez détient entièrement le FCGB et ne peut être écarté. Il peut être mis sous tutelle à la limite, mais c’est impossible de l’écarter. Le FCGB n’est absolument pas détenu ni par Fortress ni par King Street. Quand je dis ‘mise sous tutelle’, je veux dire que la seule possibilité de Fortress est de forcer Gérard Lopez à travailler avec une tierce personne qui surveillerait les choses. Mais étant donné que financièrement les choses ont été mieux gérées que l’année dernière, il n’y a pas de raison ».

Encore une fois, et contrairement aux dernières rumeurs, il faut se faire à l’idée qu’il n’y a pas d’autre éventuel repreneur ayant les mêmes capacités financières, au moins, que Gérard Lopez. Florian Brunet assure que s’il y avait une autre solution, les supporters demanderaient à l’ancien propriétaire du LOSC de passer le flambeau. Mais ce n’est pas le cas.

« A moins qu’un gros investisseur se positionne, nous serions les premiers à souhaiter son départ mais n’y comptez pas trop, et son départ encore moins… Nous sommes de notre côté témoin d’un actionnaire au travail pour préparer l’avenir, malheureux de la situation, et conscient des nombreuses erreurs à rectifier et à ne pas renouveler ».

Même chose pour Admar Lopes, qui a une part de responsabilités. « Ce qu’Admar appelle des petites erreurs sont en fait, mises bout à bout, des énormes erreurs et font parties des explications du patent échec sportif ».

L’heure n’est pas encore au bilan ni aux désignations des responsabilités de chacun, mais cela approche à grand pas.