Gérard Lopez : « J’ai repris Boavista, il y avait 54 millions de dettes, personne n’en parle. C’est un club que j’ai sauvé de l’abandon »

Sur RMC, Gérard Lopez a été invité à s’exprimer sur la situation actuelle de Boavista, interdit de recrutement des suites d’un conflit avec Adil Rami, mais qui officialise des recrues depuis quelques jours. Le Président des Girondins de Bordeaux explique que ce n’est pas lui qui gère ce domaine.

« Il faut savoir que parmi les clubs que j’ai repris, et le LOSC en fait partie, il n’y en avait aucun qui brillait par des finances extraordinaires. Ce que j’ai toujours dit, je ne m’en cache pas, et c’est une des critiques que je reçois – mais je continuerai à la dire – c’est que vous ne pouvez pas fonctionner simplement avec une billetterie, avec des sponsors, avec des droits TV, si vous avez une taille qui est bien au-delà de ce que ça, ça peut vous apporter. Si je prends l’exemple de Boavista, c’est pareil. J’ai repris Boavista, il y avait 54 millions de dettes, personne n’en parle. On en a remboursées un gros paquet, personne n’en parle non plus. Il y a des joueurs qui ont été pris, qui sont des choix par ailleurs et qui n’ont pas donné satisfaction ; je ne gère pas le club. Le Président a décidé de traiter certains dossiers d’une certaine façon. Le club vient de recevoir son autorisation de participer au championnat, sans aucun problème. Il aura son autorisation aussi pour acheter les joueurs. C’est le cinquième club portugais, c’est un club que j’ai sauvé de l’abandon. Le Président l’a dit assez souvent pour savoir qu’on a mis beaucoup d’argent, et que cela a permis de sauver un club qui était voué simplement à la disparition. Personne ne parle de ça parce que c’est la critique facile pour Lopez… ».

Retranscription Girondins4Ever