Jean-Luc Dogon : « Jean-Louis Triaud par exemple, on sent que ce sont des Présidents qui aiment le club, qui étaient là pour le servir, qui faisaient tout pour le club »

Sur ARL, l’ancien joueur et entraineur au centre de formation des Girondins de Bordeaux, Jean-Luc Dogon, a été questionné sur l’absence aujourd’hui de Présidents proches des joueurs et issus du cru, sur qui l’on peut se reposer de manière paternaliste.

« Si cela manque au football actuel d’avoir des Présidents très proches des joueurs, voire paternalistes ? Oui, c’est regrettable. Ces Présidents-là, il y en a de moins en moins malheureusement. Je pense que c’est important pour les joueurs déjà, parce que les joueurs sont jeunes souvent, et c’est bien d’avoir des personnes comme ça très proches, très attentionnées autour d’eux. Et je pense que c’est surtout et avant tout des amoureux du club. Jean-Louis Triaud par exemple, on sent que ce sont des Présidents qui aiment le club, qui étaient là pour le servir, qui faisaient tout pour le club, et ce n’est plus le cas maintenant. Maintenant, c’est du business, mais bon, c’est la conjoncture qui veut ça. Donc je pense que ça manque, mais il sera difficile de revenir en arrière […] Oui, je pense que les joueurs apprécient. J’ai eu la chance aussi de connaitre Claude Bez : de temps en temps il descendait, et ça ne rigolait pas, mais… Mais je pense que c’était important parce que quand il fallait nous défendre, il était là aussi. Il n’était pas là que pour nous taper dessus ou nous engueuler de temps en temps. C’est lui aussi qui allait au charbon. C’est important ! On sent que le club est derrière nous ! ».

Retranscription Girondins4Ever