Quand le tout jeune Aurélien Tchouaméni voulait déjà jouer en Equipe de France !

Comme vous le savez, Aurélien Tchouaméni était de passage sur Bordeaux et ses environs, le Samedi 12 Novembre. Il était notamment venu donner le coup d’envoi fictif de la rencontre entre les Girondins de Bordeaux et le Pau FC, match comptant pour la 15ème journée de Ligue 2 BKT. C’était aussi le match qui célébrait les 35 ans des Ultramarines, plus grand groupe de supporters du club.

Celui qui fait la fierté du peuple bordelais était donc invité pour donner ce coup d’envoi mais ce n’était pas la seule raison de sa venue en Gironde. Avant ça, Aurélien Tchouaméni a eu une journée chargée puisqu’il est allé rendre visite au club de ses débuts, avant d’arriver au centre de formation des Girondins de Bordeaux. Car oui, il y a aussi eu un avant Bordeaux et c’était dans le club de la SJ d’Artigues. Le petit club de la périphérie bordelaise avait fait les choses en grand pour accueillir celui qui va s’envoler pour le Qatar avec les bleus.

Il a pu y croiser des amis d’enfance et se remémorer des souvenirs. Sa maman Josette était également présente, comme ils présentaient également leur fondation. L’occasion pour elle de donner quelques anecdotes pour France Bleu sur le milieu de terrain. Elle a évoqué comment il s’est mis au foot.

« Il aurait pu faire du basket, il a fait du judo et du tennis. Finalement il s’est retrouvé au foot pour le côté pratique. On habitait à cinq minutes à pied de l’école de foot donc pour nous c’était plus facile. Et c’est comme ça que l’aventure a commencé. »

Tout jeune déjà, il voulait déjà jouer en Equipe de France :

« C’est le discours qu’il tenait, raconte sa mère, et nous à cette époque comme tous les parents, on se moquait de lui. »

L’un de ses anciens coéquipier a également raconté une anecdote lors d’un tournoi disputé. A l’époque Aurélien Tchouaméni jouait attaquant :

« Pendant un tournoi on avait mangé à midi et il avait vomi. Dix minutes après, il n’était pas bien, il rentre sur le terrain et marque un triplé. On sentait déjà l’écart avec nous, il était déjà bien au-dessus. […] Il avait un cardio vraiment développé. En course à pied il nous mettait dix minutes »

Il n’y a pas à dire, Aurélien Tchouaméni a la tête sur les épaules, sait ce qu’il veut et il personne n’est surpris de sa trajectoire.