Alain Giresse : « Il n’y a qu’un écusson qui représente quelque chose, celui où j’ai été formé, celui de ma région… »

Photo Icon Sport

Alain Giresse a parlé de l’importance de l’amour du maillot, lui qui n’aurait pas pu embrasser l’écusson d’un autre club que les Girondins de Bordeaux.

« Il y a quelque chose que je n’aurais jamais fait… Les joueurs changent de club, mais embrassent toujours l’écusson. Pour moi, il n’y a qu’un écusson qui représente quelque chose, celui où j’ai été formé, celui de ma région… attention, j’ai joué à Marseille pendant deux ans, et j’ai totalement respecté l’OM, Marseille… Je peux le dire parce qu’en plus j’ai été élu joueur de l’année avec le maillot de l’OM… ça démontre que j’ai répondu à l’attente, on m’a fait venir pour ça. Je suis fier de ça, d’avoir respecté ce club-là, d’avoir tout donné à un club, qui n’est pas un club de ma ville, de ma région, de mon histoire. Mais voilà, c’est ce que j’ai essayé de faire tout au long de ma carrière ».

Aujourd’hui, « Gigi » pourrait profiter de sa retraite, mais la passion du ballon est toujours là ; il est actuellement sélectionneur du Kosovo.

« Oui, mais non. La passion est toujours là, dans un pays comme le Kosovo, un pays tout neuf, dont l’équipe nationale a été affiliée en 2016 à l’UEFA, il y a 6 ans… Il faut faire avancer cette sélection, il y a une Fédération qui se structure, qui est très professionnelle. Les conditions sont bonnes et je me plais dans ce travail. J’aime ça ! Je ne gagnerai par la Coupe du Monde ni l’Euro, je le sais, ce n’est pas grave. J’ai gagné l’Euro en tant que joueur, et j’ai participé à la Coupe du Monde. Mais là, le travail au quotidien, le rapport avec les joueurs… Je suis bien dans ma peau, je suis épanoui ».

Retranscription Girondins4Ever