Christophe Monzie : « On était tout près d’une énorme désillusion »

Sur ARL, Christophe Monzie est revenu sur la rencontre de Coupe de France entre Trélissac et les Girondins de Bordeaux (2-3).

« On dit souvent que seule la victoire est jolie et en Coupe l’important c’est de marquer un but de plus que l’adversaire. On va se contenter de cet adage. Ce ne fut pas simple. On n’a pas été déçus, ça a été un vrai match de Coupe, avec du suspense, avec des Girondins à la peine… Ce match aura montré non seulement les difficultés du moment des Girondins à marquer, ce n’est pas nouveau, cela fait un mois qu’on en parle… Ça a été compliqué pour les Girondins. Mais soit on dit qu’ils sont encore passés pas loin de la correctionnelle, qu’ils aiment vivre dangereusement et qu’il va falloir rectifier le tir, soit on met en avant la réactivité de cette équipe, le fait qu’elle n’ait jamais capitulé, même quand elle est passée tout près du KO, du 3-0… Les Girondins ont rendu la pareille en deux minutes aussi avec Yoann Barbet, le capitaine courage de cette équipe qui est inspiré en Coupe, et puis Aliou Badji ensuite… C’est bon pour lui, parce qu’il revient de blessure, il n’avait pas joué depuis trois semaines. C’est son premier but officiel sous le maillot bordelais, et cela tombe à pic pour mettre les Girondins dans un match vraiment mal embarqué pour eux. On était tout près d’une surprise retentissante avec la qualification de Trélissac, une équipe qui adore cette épreuve… On était tout près d’une énorme désillusion ».

Retranscription Girondins4Ever