Marius Trésor : « J’étais en tongs, et j’avais une Alpine 310. Quand il m’a vu arriver, il m’a dit qu’il n’oublierait jamais ce moment »

Icon Sport – Magazine Bordeaux

Via La Première, Marius Trésor, l’ancien défenseur ces Girondins de Bordeaux, s’est remémoré sa signature au FCGB en 1980.

« Nous sommes arrivés ensemble avec Aimé Jacquet en 1980. D’abord, je suis chez moi à Marseille, je reçois un coup de fil, je décroche : ‘Bonjour, c’est Claude Bez. J’aimerais que vous veniez chez nous à Bordeaux pour la saison prochaine mais comme on change aussi d’entraineur, je vous donne son numéro de téléphone, il faudrait que vous appeliez Aimé Jacquet et que vous preniez rendez-vous avec lui. S’il est d’accord pour que vous veniez chez nous, il n’y a pas de problème. Je prends mon téléphone, j’appelle Aimé Jacquet, je vais le voir… J’étais en tongs, et j’avais une Alpine 310. Quand il m’a vu arriver, il m’a dit qu’il n’oublierait jamais ce moment, quand je suis venu le voir à Lyon. A un certain moment dans la discussion, il me demande comment je vais faire pour ma boite de nuit à Carpentras. Je lui dis ‘quoi ?’. A un certain moment, sa femme passe, et elle dit à Aimé : ‘Mais, tu n’as qu’à lui dire qui t’a dit ça !’. Et finalement, c’était le directeur sportif de Marseille, qui m’en voulais… Je ne le considère pas comme un ennemi, et la dernière fois qu’on s’est rencontrés, on s’est fait la bise. Je ne suis pas rancunier… C’est du passé ».

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