Rio Mavuba : « J’entraîne aujourd’hui aux Girondins avec la pré-formation. Ce métier m’a plu car j’aime bien être dans l’analyse »

Dans Pure Médias, Rio Mavuba s’est remémoré sa vision de la presse quand il était joueur, lui qui est aujourd’hui consultant sur plusieurs médias.

« Les journalistes qui sont justes et corrects, moi, ça allait. Je n’ai jamais eu de soucis particuliers avec la presse. J’ai longtemps été capitaine. Dans mon rôle, j’ai souvent été confronté à la presse. J’ai été mis en avant et j’ai dû défendre le groupe. J’ai toujours été conscient qu’on ne peut pas avoir toujours une bonne relation ou de bons articles sur nous. Franchement, je n’ai pas de relations particulières. Parfois, je lisais ce qui pouvait être écrit sur nous. Parfois non. Très rapidement, j’ai compris les rouages. J’ai vu que certains sont proches de certains joueurs ou agents. Là-dessus, c’est un monde qui est particulier. C’est un système. Aujourd’hui, j’ai l’expérience. Je fais attention à qui je parle et comment je m’exprime. Et quand je le fais, c’est avec sincérité ».

Pensait-il devenir consultant lorsqu’il était joueur professionnel ?

« Non ! Pas du tout ! Je ne pensais pas à ça. Quand j’ai arrêté ma carrière, j’ai eu cette offre du groupe Altice et j’ai rejoint RMC. J’ai basculé rapidement. C’était un test pour moi. Ca m’a plu. En parallèle, j’ai passé mes diplômes d’entraîneur. J’entraîne aujourd’hui aux Girondins avec la pré-formation. Ce métier m’a plu car j’aime bien être dans l’analyse. Puis, c’est complémentaire à mon métier d’entraîneur parce qu’on apprend beaucoup de choses en étant consultant. On voit des choses qu’on ne voyait pas quand on était joueur. C’est une analyse plus globale du match et même une réflexion sur les entraîneurs. J’ai beaucoup pris de plaisir à être consultant ou commentateur. J’apprécie vraiment… J’ai peut-être eu la chance de ne tomber que sur de bons binômes ! (rires) Et aujourd’hui, j’essaye encore de progression et de m’améliorer ! ».