Malcom Bokélé : « Je suis un joueur qui aime mettre de l’intensité et de l’agressivité dans les duels, dans tout ce que je fais »

(Photo by Romain Perrocheau/FEP/Icon Sport) – Photo by Icon sport

Sur France Bleu Gironde, dans l’émission 100% Girondins (qui s’est tenue avant Bordeaux-Rennes), Malcom Bokélé, défenseur des Girondins de Bordeaux, a évoqué son parcours de joueur avant d’être au FCGB. A la question : Comment est venue cette passion du foot ? Il a répondu :

« J’ai toujours été passionné de foot par rapport à ma famille, mes amis même quand je jouais dans mon quartier. Mais je n’ai jamais eu l’idée de m’inscrire dans un club, c’est parce que mon petit frère avait des très bonnes qualités déjà quand il était petit. Mes parents ont voulu l’inscrire au foot et il fallait quelqu’un qui l’accompagne du coup ils m’ont aussi inscrit (rires). Du coup j’ai été à l’AS Bellecour Perrache et j’ai intégré l’Olympique Lyonnais en même temps que mon petit frère. Aujourd’hui il joue à Metz. »

Est-ce que c’est le passage à Bourg-en-Bresse qui a permis le tremplin vers le professionnalisme ?

« Oui. Je peux dire que c’est mon club formateur. Je suis arrivé là-bas en U17 et dès ma dernière année j’ai commencé à m’entraîner avec le groupe professionnel qui était en National à ce moment-là. J’ai fait un groupe, j’ai un peu touché au monde professionnel et j’ai commencé à voir les exigences du monde professionnel. »

Screen Florian Sabathier

Puis un de ses anciens formateurs lui a fait la surprise de lui poser une question : Est-ce que les joueurs professionnels de la Ligue 2 de Bordeaux, doivent autant mettre les protèges tibias qu’à Bourg-en-Bresse ? Ce qui l’a fait rire car il a reconnu la personne en question. Il s’est ensuite expliqué concernant cette question posée.

« (rires) Je suis un joueur qui aime mettre de l’intensité et de l’agressivité dans les duels, dans tout ce que je fais. C’est vrai que (rires) j’ai laissé un peu de tibias… (rires) »

Est-ce que les copains mettent des protèges tibias du coup ? (rires)

« Non, le coach en parle parfois (sourire) mais non ça ne met pas les protèges tibias. Il en a parlé hier pendant la séance (mardi). Il a dit : Il faut mettre les protèges tibias quand même (sourire). »

Retranscription Girondins4Ever