Philippe Hinschberger : « Je n’ai pas vu régis (Gurtner) faire 50 arrêts… »

Philippe Hinschberger, le coach amiénois, a estimé que les Girondins de Bordeaux n’avaient pas eu tant d’occasions que cela face à son équipe.

« Je trouve qu’on n’a pas subi beaucoup d’occasions de but de Bordeaux que ce soit sur la première ou la deuxième mi-temps. Ils ont un peu arrêté de jouer en seconde mi-temps aussi, on en a profité sur la fin de match. Nos changements ont été profitables. On marque avec les hommes du banc, il faut le noter, et ça c’est quand même une bonne chose. Georges marque son premier but… On est récompensés d’être revenus […] Mettre la pression sur l’adversaire, c’est difficile sur l’ensemble d’un match, c’est même impossible. Tu as des moments où tu as un peu plus cool, des moments où l’adversaire sort la tête de l’eau, tu es des moments où tu es un peu plus maladroit… Le match peut parfois s’équilibrer comme ça, mais je trouvais qu’avec un peu plus de justesse dans la dernière passe ou dans notre dernier geste, on aurait pu faire encore mieux. Aller à 0-0 à la mi-temps m’aurait semblé logique, je n’ai pas vu régis (Gurtner) faire 50 arrêts… Je ne peux pas vous en dire plus. On s’est accrochés, on a travaillé, on a fait des changements, on a bidouillé, on a envoyé du monde devant… ».

En attendant, les équipes du haut du classement sont dans un mouchoir de poche.

« On voit qu’il y a des équipes qui ont des résultats et qui reviennent fort. Metz revient fort. Grenoble a repris sa route. Il y en a d’autres. On est au milieu de tout ça. J’aurais dit avant le match qu’on avait deux gros cols à franchir quand même, une belle montagne qui s’appelle Bordeaux et dans 15 jours une belle montagne qui s’appelle Le Havre, qui est inarrêtable actuellement. On fera tout ce qu’on pourra pour les arrêter à la Licorne. Je ne sais pas si on arrivera à la faire mais en tout cas, ce qui nous était amené à donner sur ces deux journées, c’est plutôt sympa ».

Retranscription Girondins4Ever