Grégory Coupet : « Pour entrainer les gardiens, et surtout à haut niveau, il faut être capable de frapper tous les jours, et c’est une musculature qui n’est pas facile à acquérir »

(Photo by Loic Cousin/Icon Sport)

Dans l’émission de Julien le gone, l’ancien entraineur des gardiens professionnels des Girondins de Bordeaux, Grégory Coupet, s’est exprimé sur son passage à l’Olympique Lyonnais dans ce rôle. Mais avant cela, Grég rappela qu’aujourd’hui, sa vie personnelle est… en Gironde. « Je vis à Bordeaux aujourd’hui, oui ».

Evidemment, cette émission tourna surtout autour de l’OL, et de son départ pour Dijon à l’époque.

« Mon arrivée à l’OL, ça s’est fait naturellement, parce que je passais mes diplômes d’entraineur et pour cela, il faut entrainer. Donc naturellement j’ai toqué à la porte de l’Olympique Lyonnais, et j’ai entrainé dans les jeunes sections. Par la suite, comme l’année qui suivait l’OL est parti de Gerland, que le groupe pro était divisé avec les jeunes, il leur fallait un entraineur de plus pour la réserve. C’est comme ça que ça s’est fait. Et quand j’arrive chez les pros, c’est quand Joël Bats part au Québec. Là-dessus, il n’y a pas eu besoin de pousser, ça s’est fait naturellement. Ensuite, bien sûr que j’aurais aimé rester. Je rêvais de faire une carrière à la Joe Bats, et très sincèrement entrainer Antho Lopes. J’avais l’impression de m’entrainer personnellement… C’est la même façon d’être, de faire, une énergie extraordinaire à chaque entrainement. Je pensais avoir les capacités de pérenniser le fait d’entrainer et de former des gardiens Olympique Lyonnais […] Après, je ne m’entendais pas super bien avec Rudi Garcia, donc je me doute que c’est lui qui a peut-être même dit au niveau des instances ‘c’est lui ou moi’. Je n’avais pas l’impression d’être si envahissant que ça…  Je n’avais pas de réponse jusqu’en avril, et puis un jour j’ai Peguy Luyindula au téléphone… Et quelques mois plus tard, comme il était conseiller du Président à Dijon, voilà… Très sincèrement, le standing je n’en ai rien à faire, et Dijon, j’ai adoré. Un petit club magnifique, où il y avait vraiment tout à faire ».

Aujourd’hui sans club, envisage t-il d’en trouver un nouveau, ou de retourner dans les médias ?

« Revenir à mes premiers amours de consultant, c’est une chose envisageable, c’est vrai. Je suis en train de prendre du retard sur le fait que pour entrainer les gardiens, et surtout à haut niveau, il faut être capable de frapper tous les jours, et c’est une musculature qui n’est pas facile à acquérir. Là, je suis juste en train de me ramollir et de façon énorme… Par contre, proposer des stages de gardien de but, c’est une idée qui est dans les parages… Au bout du compte, c’est une réponse pour les deux métiers, un peu consultant mais en même temps garder une petite place sur les terrains pour transmettre ».

Retranscription Girondins4Ever

https://youtu.be/2z0TBTN5WrQ