Laurent Brun : “Zuriko Davitashvili était hors-jeu. Il faut rester humbles. A l’aller, le but d’Alexandre Mendy l’était aussi : un partout balle au centre”

(Photo by Romain Perrocheau/FEP/Icon Sport)

Sur ARL, le journaliste Laurent Brun s’est exprimé sur la rencontre des Girondins de Bordeaux face au Stade Malherbe Caen, à commence par la première mi-temps.

« La bataille collective se gagne dans l’entrejeu, avec des lignes très compactes, un bloc très compact, qui a empêché les caennais de jouer plein axe, et donc de jouer sur les côtés. Le bloc bordelais a aussi bien coulissé sur les côtés. Tactiquement, c’était propre. Offensivement, c’était une frappe cadrée, un but. Et derrière, c’est très très efficace au niveau défensif, notamment au niveau de la charnière centrale. Gaëtan Poussin n’a pas eu grand-chose à faire, excepté sur une tête avant la pause. C’est vraiment la seule fois où il a été en danger. Il faut dire aussi que Mandréa n’a pas été très inquiété non plus, mais Bordeaux a empêché Caen de jouer. J’ai trouvé que c’était très propre tactiquement ».

Puis il évoqua la seconde période, et le dénouement final de cette rencontre.

« Franchement, Bordeaux a assuré le minimum. Il ne faut pas non plus oublier que le but inscrit par Zuriko Davitashvili, qui sera gravé dans le marbre pendant longtemps, était hors-jeu. C’est vrai qu’il faut rester humbles. A l’aller, le but d’Alexandre Mendy l’était aussi, un partout balle au centre. Mais il faut rester humbles et travailleurs jusqu’au bout, je ne suis pas inquiet sur ça. Il faut savoir gagner ces matches-là. L’année dernière, ça aurait été impossible à gérer. Bordeaux sait aujourd’hui conserver ce score-là. Ça n’a pas été le cas toute la saison non plus. L’avantage au score, Bordeaux sait désormais le conserver. Bordeaux a beaucoup reculé dès le début de la seconde période, c’était inversement proportionnel à ce que Bordeaux avait fait en première période. Ce n’était pas très beau, c’était assez médiocre en seconde période, il faut le dire. Mais Bordeaux a tenu, prend trois points. Le job est fait, mais c’est vraiment le minimum syndical. Il n’y avait pas la manière, mais il y a eu ce savoir-faire pour conserver cet avantage ».

Retranscription Girondins4Ever