Christophe Dugarry : “J’ai aimé avoir cette rivalité face aux marseillais quand j’étais aux Girondins”

(Photo by Anthony Bibard/FEP/Icon Sport)

Sur BFM, Christophe Dugarry s’est remémoré le sacre de l’OM en Ligue des Champions en 1993.

« Ce sont des souvenirs, bien évidemment, même pour moi qui étais bordelais à l’époque en 1993. Je jouais aux Girondins, mais c’était un souvenir. Même si on n’était pas supporters non plus des marseillais, on se mettait à la place des joueurs, et on avait envie de vivre ça… Il y avait forcément un peu de jalousie, on avait envie d’être à leur place. Et une fois qu’il y a la victoire finale, on est quand même fiers parce que ce sont des français qui ont gagné… Et puis, on a beau dire ce qu’on veut, qu’on soit amis ou non avec les marseillais, on est fiers pour eux. Ce peuple marseillais méritait vraiment… S’il y avait un club qui pouvait avoir cette première Ligue des Champions, ça ne pouvait être que ce club, avec toute la folie et tous les excès qu’il y a justement autour de ce club, avec aussi sa beauté et tout son charme »

Où était-il pour cette finale ?

« Je regardais ça avec mon papa, j’étais à la maison comme d’habitude à regarder le match tranquillement ».

Est-ce que la victoire de Marseille s’est fêtée partout en France ?

« C’était un tout petit peu que ça klaxonnait, un tout petit peu, il ne fallait pas non plus exagérer (rires). Il y avait une vraie rivalité à l’époque entre Bordeaux et Marseille. Une rivalité de supporters, de présidents. Pas forcément pour les joueurs, cela se passe souvent dans les tribunes ou en coulisses. On avait du respect pour les marseillais, c’était à chaque fois un combat terrible face à eux. J’ai des souvenirs face à Eric Di Meco, Carlos Mozer, Bernard Casoni… Des nezs ouverts, des pommettes ouvertes, des coups de coudes… ça ne rigolait pas. Il y avait une vraie rivalité, et j’ai aimé avoir cette rivalité face aux marseillais quand j’étais aux Girondins ».

Retranscription Girondins4Ever